
Benjamin Stora
Acting
Biographie
Benjamin Stora, né le 2 décembre 1950 à Constantine en Algérie, est un historien français, ancien professeur à l'université Paris-XIII. Ses recherches portent sur l'histoire de l'Algérie et notamment la guerre d'Algérie, et plus largement sur l'histoire du Maghreb contemporain, ainsi que sur l'Empire colonial français et l'immigration en France. Il assure la présidence du conseil d'orientation de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration d'août 2014 à janvier 2020, et fait partie du conseil d'administration de l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Il a été inspecteur général de l'Éducation nationale de septembre 2013 à juin 2018.
Connu pour

Tous les jours en direct sur FRANCE 5, Anne-Élisabeth Lemoine et son équipe reçoivent ceux qui font l'actualité. En deuxième partie, l'émission accueille, autour d'un repas préparé par un chef qualifié, des artistes en promotion.
C à vous

Dans chaque émission, Karim Rissouli recevra un invité fil rouge afin de revenir sur l'actualité politique de la journée.
C ce soir le débat

"Un film et son époque" se compose de 10 volets documentaires sur 10 films mythiques, avec des entretiens exclusifs et des archives inédites. Les films, a fortiori les plus grands, sont toujours des documents exceptionnels pour témoigner d’une époque. Raconter leur genèse, leur fabrication, leur accueil, les replacer dans leur contexte historique et culturel, permet de mieux les comprendre mais aussi de mieux appréhender la période de leur création. Pour paraphraser le titre d’une célébrissime émission de la télévision d’autrefois : la caméra du documentaire «?Il était une fois…?» explore le temps du film…
Un film et son époque

C Politique est un rendez-vous politique hebdomadaire diffusé en direct chaque dimanche à 18 heures 35.
C Politique

Fictions, documentaires, magazines ou débats politiques, l'histoire médiatique française est très riche. En présence d'acteurs ou de témoins de l'époque, de spécialistes des archives de l'INA, Patrick Cohen revient sur les grandes heures de la télévision.
Rembob'Ina

Juillet 1962, l’Algérie est indépendante. Ils sont des millions à travers tout le pays à fêter la naissance d’une nation et la fin de 130 années de présence française. Un million d’autres, européens, appelés les « pieds-noirs », nés en Algérie, enracinés depuis des générations quittent le pays dans un dramatique exode. «
C'était la Guerre d'Algérie

À lui seul, Frantz Fanon incarne toutes les problématiques de l’Histoire coloniale française. Résistant martiniquais, il s’engage, comme des millions de soldats coloniaux, dans l’Armée Libre par fidélité à la France et à l’idée de liberté qu’elle incarne pour lui. Écrivain, il participe au bouillonnement de la vie de Saint-Germain avec Césaire, Senghor ou encore Sartre, débattant sans relâche sur le destin des peuples colonisées. Médecin, il révolutionne la pratique de la psychiatrie allant chercher dans les rapports de domination des sociétés coloniales les fondements des pathologies de ses patients de Blida. Militant, il rassemble par son action et son histoire, les colères des peuples écrasés par des siècles d’oppression coloniale.
Frantz Fanon, trajectoire d'un révolté

Dans ce documentaire, Marie-Claire Rubinstein nous dévoile, à travers les témoignages des habitants qui y résident, les réalisations architecturales de l'urbaniste français Fernand Pouillon à Alger. Notamment les vastes ensembles de centaines de logements sociaux dont les plus célèbres Diar E Saâd (1953), Diar El Mahçoul (1954) et Climat de France (1957). Le contexte historique, durant la guerre d’indépendance est relaté par l'historien Benjamin Stora et Nadir Boumaza. Ce documentaire évoque également la personnalité de Fernand Pouillon dans ce contexte post-colonial.
Fernand Pouillon, Une architecture habitée

1er novembre 1954, l’Algérie s’embrase. En tant que ministre de l’Intérieur, François Mitterrand se retrouve au cœur de la tourmente. Pas question pour lui, ni d’ailleurs pour la majeure partie de la classe politique, d’envisager l’indépendance de ces départements français. Il tente en revanche d’imposer des réformes sociales. Devenu ministre de la Justice du gouvernement socialiste de Guy Mollet, il reste un homme d’ordre, fidèle à la politique répressive qui s’installe. La guillotine en devient une des armes. Quand François Mitterrand quitte la place Vendôme à la fin du mois de mai 1957, quarante-cinq condamnés à mort ont été guillotinés en seize mois. Ce documentaire montre que François Mitterrand n’a pas été au rendez-vous de la décolonisation algérienne.
François Mitterrand et la guerre d'Algérie

Un documentaire fort et nécessaire, pour passer de la mémoire à l’histoire, de la blessure à l’apaisement. 50 ans après les Accords d’Evian et l’indépendance de l’Algérie, le temps semble venu de raconter la Guerre d’Algérie en regardant l’histoire en face, sans tabou ni silence. A partir d’images d’archives, en grande partie inédites et provenant de sources très diverses (archives de l’armée française et de la télévision française, mais aussi images des télévisions anglaises, algériennes et d’Europe de l’Est ou encore images d’amateurs). Guerre d’Algérie – la déchirure donne à voir le conflit dans sa globalité, rendant compte de la diversité des points de vue pour chercher à comprendre ce qui s’est vraiment passé.
Guerre d'algérie, la déchirure

Gérard Oury tourne Les Aventures de Rabbi Jacob en 1973.Louis de Funès, dans son personnage habituel – autoritaire et terrorisant son entourage – rôle aggravé par le racisme et l’antisémitisme, doit faire cause commune avec un leader arabe et se déguiser en rabbin orthodoxe. Plus de 7 millions d’entrées pour cette fable sur l’apprentissage de la tolérance. Pour le tournage, il devra renoncer à tourner à New-York dans le quartier juif orthodoxe après s’être fait traiter de pornographe. Il renoncera également à la rue des Rosiers à Paris pour un quartier de Saint-Denis.
Il était une fois... « Les aventures de Rabbi Jacob »

Pendant plus d'un siècle, les grandes puissances colonisatrices ont exhibé comme des bêtes sauvages des êtres humains arrachés à leur terre natale. Retracée dans ce passionnant documentaire, cette « pratique » a servi bien des intérêts.
Sauvages, au cœur des zoos humains

La présence de Jean-Marie Le Pen face à Jacques Chirac lors du second tour des élections présidentielles de 2002 a marqué les esprits. Si le vote protestataire en faveur de l’extrême droite est observé dans de nombreux pays d’Europe, il prend en France une tournure particulière. Jean-Marie Le Pen apparaît comme l’héritier d’une longue tradition idéologique et politique. Connaître l’histoire de l’extrême droite permet de mieux comprendre à quoi elle fait référence et où elle trouve ses forces dans la société.
L'Extrême Droite dans l'Histoire : Du général Boulanger à Jean-Marie Le Pen

Du début des années 1960 au milieu des années 1970, l’Algérie indépendante apporte un soutien important aux mouvements anticoloniaux et aux révolutionnaires du monde entier. Les Présidents successifs, Ahmed Ben Bella puis Houari Boumédiène, font d’Alger une terre d’accueil de militants en lutte contre l’oppression coloniale ou raciale. Alger la Blanche devient Alger la Rouge. L’internationaliste Che Guevara y établit la base arrière pour ses activités de guerilla en Afrique. Le leader afro-américain Eldridge Cleaver en fait le centre de rayonnement international du Black Panther Party. Alger est appelée, durant cette période, "La Mecque des Révolutionnaires".
Alger, la Mecque des Révolutionnaires (1962-1974)

En 1954, la France vit des jours heureux, les années noires de la Deuxième Guerre mondiale sont derrière elle, l'économie est en plein essor et les salaires augmentent. Aux confins de son empire colonial, un conflit s'achève dans la plus grande indifférence : la guerre d'Indochine. Entre les accords de Genève reconnaissant l'indépendance du Vietnam signés le 20 juillet, aux débuts du soulèvement armé en Algérie, en novembre, 100 jours font craquer l'Empire français et annoncent la fin d'un monde. S'inspirant de l'exemple vietnamien, des militants algériens, puis marocains et tunisiens, décident de passer à l'action pour obtenir l'indépendance.
1954, La fin d'un monde

Ce document a l'ambition de poser plusieurs questions, en particulier sur le rôle et les enjeux des Français d'origine maghrébine, en vue d'un meilleur rapprochement des populations. Au travers de portraits et de témoignages inédits de personnages connus et inconnus, il approfondit certaines thématiques en mettant en exergue la spécificité de cette population tant au niveau de l'histoire que de son appartenance culturelle et cultuelle. Derrière ces prénoms et ces “autres”, il y a des journalistes, des artistes et des sportifs franco-algériens qui, par leur réussite personnelle, offrent des repères aux jeunes issus de l’immigration et battent en brèche les images négatives ressassées par les médias. Récits croisées, donc, de double appartenance culturelle, d’histoires personnelles et d’interrogations, éclairés par les rappels historiques de Benjamin Stora et Mohamed Harbi.
Farida, Rachid, Zinedine et les autres

Réalisé trois ans seulement après la fin de la guerre franco-algérienne (1954-1962), La Bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo a immédiatement suscité des débats sur cette période historique complexe. S'appuyant sur ce film, ce documentaire de 2004 tente de reconstituer le vécu algérien de la lutte pour l'indépendance.
Remembering History

Emilie Busquant, femme au destin exceptionnel est née le 3 mars 1901 à Neuves-Maisons en Lorraine. Elle rejoint en 1923, Paris pour y trouver un emploi et rencontre Messali Hadj, venu lui aussi trouver un travail. Une belle histoire d’amour débute, elle s’éprend à la fois d’un homme et d’une cause, l’indépendance de l’Algérie. Ensemble, ils vont créer en 1926, le premier parti indépendantiste algérien, l’Étoile Nord-Africaine. Elle soutiendra toute sa vie la lutte du peuple algérien.
Emilie Busquant, une passion algérienne

Le 13 juillet 1959, dans le 19ème arrondissement de Paris, un militant du FLN (Front de Libération Nationale) refuse d'assassiner un membre du MNA (Mouvement National Algérien), mouvement national rival. Par peur de représailles et se sachant condamné à mort par le FLN, cet homme trouve protection auprès des autorités françaises et s'engage officiellement comme harki le 2 janvier 1960. Ce n'est pas le début d'une fiction, mais l'histoire du père de Rabah Zanoun. Aujourd'hui, il a pris conscience du drame inavoué que son père a vécu. Déraciné, humilié, bafoué, celui-ci n'avait jamais parlé. Ensemble, ils décident de partir en quête du passé, sur les routes de Lorraine et de Kabylie, pour comprendre son histoire et enfin donner la parole à un harki. Loin des films d'enquêtes ou d'investigation historique, ce documentaire se veut une lecture intime du destin d'un homme…
Le Choix de mon père

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