Myriam Borsoutsky
Editing
Connu pour

Chronique de la vie a Paris entre 1900 et 1914 realisee a l'aide de documents d'epoque et d'extraits de plus de sept cents films. Ce film est considere comme un modele de montage. Alain Resnais y travailla comme assistant. Prix Louis Delluc 1947.
Paris 1900

Ecrivain et historien, Jean Martin raconte à son épouse l'histoire des fameuses perles offertes par le pape Clément VII à la reine Marie Stuart. Dérobées ou disparues, ces perles ont connu un drôle de parcours. Un parcours que Jean Martin se met en tête de reconstituer...
Les Perles de la couronne

Le jeune acteur américain Carl Erikson est la coqueluche du moment. De passage à Paris, répondant à ses obligations, il distribue lesautographe dont un à Paulette Nanteuil, la comédienne à la mode en France mais illustre inconnue pour Carl. Sous le charme de la jeune femme, il espère la revoir mais elle s'est présenté sous un faux nom, celui de son amie, Claudine André, journaliste. Alors que Carl Erikson a rendez-vous pour une interview avec Philippe de Morannes, rédacteur en chef de « Paris-Soir », et amant de Paulette. Pour le remercier de lui avoir accordé cet entretien, Philippe se fait malgré lui le complice du destin en lui offrant une place pour le spectacle de Paulette. Carl s'introduit dans sa loge, et Paulette, éduite, s'abandonne dans ses bras l'étreinte d'une nuit avec lui. Doit-elle quitter Philippe ou rompre avec Carl ? Philippe succombera-t-il aux charmes de Claudine, elle-même pas sensible au charme de Carl ?
Quadrille

Désiré est engagé par Odette Cléry en qualité de valet de chambre. Elle est la maîtresse de Félix Montignac, ministre des Postes, Télégraphes et Téléphones. Désiré est secondé par Adèle, la cuisinière et Madeleine, la femme de chambre de « Madame ». Les vacances estivales transportent tout ce petit monde à Deauville, en villa de saison. Mais voilà, Désiré est un homme dont le physique, l'assurance et la profession, précisément héréditaire, ne sont pas tout à fait en accord avec ses goûts et sa mentalité. Fils, petit-fils, arrière-petit-fils de domestique, il éprouve à obéir une véritable volupté. Il le dit lui-même : « Servir est quelque chose de merveilleux. C'est avoir le droit d'être sans volonté... » Mais, hélas ! Toute médaille a son revers et il n'a de goût réel que pour ses patronnes. Adaptation de la pièce de théâtre éponyme de Sacha Guitry, créée au théâtre Édouard VII (Théâtre de Sacha Guitry) à Paris IX, le 27 avril 1927.
Désiré

Charles Bellanger, 30 ans, architecte, échange avec son père Adolphe, fringant septuagénaire, sur la vie : il faut être égoïste, ne pas prêter trop de sérieux, ne pas craindre la solitude et être égoïste pour se construire soi-même, s'adonner au mensonge, être heureux sans quoi nous ne faisons le bonheur de personne, éviter toute attache conjugale. Sur ces entrefaites, Charles apprend de son épouse Germaine par un appel téléphonique de sa part, qu'elle est sur le point de le quitter pour un autre homme. Il n'en fait pas un drame et décide de se consacrer à l'éducation de son fils, le petit Maurice, âgé de onze ans.
Mon père avait raison

L'histoire des Champs-Élysées de la place de la Concorde en 1617 à la place de l'Étoile en 1938. Sont notamment évoqués l'assassinat de Concino Concini, les circonstances qui amenèrent Louis XV, las de la marquise de Pompadour, à faire aménager le Parc-aux-Cerfs, l'établissement des premiers théâtres de marionnettes sur les Champs-Élysées, la mort du Bien-Aimé annoncée par celle, survenue six mois auparavant, du ministre Chauvelin - et son enterrement nocturne, les noires heures de la Terreur Révolutionnaire, la rencontre, fortuite et improbable, entre Bonaparte et Napoléon, celui-ci reprochant à celui-là d'avoir trahi ses idéaux de jeunesse, l'assassinat nocturne de l'inventeur du gaz d'éclairage, les débuts parisiens de Richard Wagner, le retour des cendres de l'Empereur en 1840, le départ de Louis-Philippe pour l'exil, le succès des chansons de Béranger et le triomphe des valses de Métra, un bal à la cour de Napoléon III…
Remontons les Champs-Elysées

Fiction historique et romantique à propos de l'héritier de la couronne des Habsbourg, Francois Ferdinand Bourbon d'Este, de son ennemi juré, le Prince de Montenuevo, et de la femme qu'il va aimer avant d'être assassiné a Sarajevo.
De Mayerling à Sarajevo

Assis à la terrasse d'un café, un homme rédige ses mémoires : il raconte comment son destin fut définitivement scellé lorsque, à l'âge de douze ans, parce qu'il avait volé dans le tiroir-caisse de l'épicerie familiale pour s'acheter des billes, il fut privé de dîner. Le soir même, toute sa famille meurt empoisonnée en mangeant un plat de champignons. Seul dans la vie et ayant ainsi constaté l'inutilité d'être honnête, il n’aura par la suite qu’une seule ambition, devenir riche. Voyant dans sa survie un signe du destin, il choisit de parvenir à ses fins en devenant tricheur et voleur professionnel.
Le Roman d'un tricheur

Un avocat séduit une femme mariée et passe la nuit avec elle. Le lendemain matin, le mari arrive au bureau de l'avocat, affolant la femme sans raison : lui aussi a découché et sollicite un alibi...
Faisons un rêve...

Les pieds nickelés, recherchés par le policier Sherlococos et l'inspecteur Hector, vont tout de même parvenir à remettre à Monsieur Miradoux un bel héritage...
Le Trésor des Pieds-Nickelés

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Le Crime des Justes

Les amours adolescentes de deux cousins se retrouvant pour leurs dernières vacances dans la grande maison familiale, qui sera vendue à la fin de l'été. Un film annonciateur de la Nouvelle Vague...
Les Dernières Vacances

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La Course de taureaux

Mme Mary Cambronne, d'origine britannique, à qui il a beaucoup été rapporté le fameux « mot » prononcé par son mari, le général Pierre Cambronne, presse son époux de questions afin d'en connaître la signification. Mais le général se refuse à toute explication et persiste à se taire. Adaptation de la pièce de théâtre éponyme de Sacha Guitry, écrite également en 1936. Commercialisé en salles de cinéma le 26 mars 1937 au cinéma Normandie à Paris VIII. Le film fut tourné en un après-midi, le 19 novembre 1936, avec les quatre acteurs qui avaient créé la pièce sur scène. Les accessoires venaient du théâtre et y sont retournés le soir même. Ainsi que Guitry l'expose au début de son film, cette réalisation est dédiée à la mémoire d'Edmond Rostand, qui souffla à l'auteur du « Mot de Cambronne » le sujet de la pièce à l'origine du film.
Le Mot de Cambronne

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