Directing
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Il y a longtemps que Bob s'est retiré des « affaires ». Il se consacre maintenant à son unique passion, le jeu. Il a aussi un grand cœur et héberge Anne, une jeune fille fauchée prête à sombrer dans la prostitution. Anne tombe amoureuse de Paulo, un des fans de Bob. Après de grosses pertes au jeu, Bob décide de monter un coup pour se refaire…
Octave Mouret, jeune provincial ambitieux, monte à Paris dans l'espoir d'y faire fortune. Nouvel arrivant au 6 rue de Choiseul, il ne tarde pas à se lier avec la plupart des locataires. Au gré des étages : intrigues, complots, tromperies et commérages sont révélés dans cette satire sociale adaptée de l'oeuvre d'Emile Zola.
Mai 1968. Bébert est un authentique clochard vivant avec sérénité sous l'arche de l'un des ponts de Paris. Lucien, CRS sensible, à moitié assommé par les manifestants se réfugie dans la demeure de Bébert. Les deux hommes se lient d'amitié. Un ticket de loto va être découvert par Bébert...
Le roi fait les cent pas, la reine est en train d'accoucher. À son grand désespoir cependant, elle ne met pas au monde un valeureux guerrier, mais une frêle petite fille au teint pâle. Étant très pâle et sa mère étant perse, l'enfant s'appellera Blanche-Neige. Ayant perdu sa femme pendant l'accouchement sans avoir obtenu le fils espéré, le roi décide de chasser l'enfant, la servante et le connétable. Pour couronner le tout, une méchante fée décide de lancer un sort à la toute jeune Blanche-Neige : elle sera « obsédée sexuelle », pour toujours.
Élisabeth Fischer, fille de laboureur, cousine d’Adeline Fischer devenue baronne Hulot d'Ervy, est furieusement jalouse de cette dernière depuis leur petite enfance. Arrivée à Paris comme ouvrière en passementerie, elle cherche à nuire par tous les moyens à la famille Hulot d'Ervy. Elle pousse le baron à la débauche et tente de détruire le couple que forme sa nièce Hortense Hulot avec Wenceslas Steinbock. Mais ses manigances ne lui apportent aucune satisfaction et elle meurt de rage.
Ils sont jeunes, beaux, intelligents, diplômés, riches, et détestables. Une brochette d'HEC, banquiers ou investisseurs, construisent leur vie sans aucune considération pour le reste du monde. Un charmant jeune couple à qui on donnerait son numéro de carte de crédit se paie une mère porteuse pour éviter les désagréments de la grossesse et fait ami-ami avec les voisins du dessus dans la seule perspective de racheter à bas prix leur appartement.
Le 12 novembre 1958, la Compagnie Renaud-Barrault remonte La Vie parisienne au théâtre du Palais-Royal, sur la scène même où elle avait été créée. Jean-Louis Barrault a conçu l’ensemble comme « une espèce de canular joyeux que des bons viveurs de l’époque montent avec bonne humeur et gentillesse à un sympathique baron suédois, débarqué à Paris pour y prendre du plaisir ». Il s’agit d’une version fidèle à l’esprit de celle de la création, et conçue comme un pur divertissement. Le spectacle connut un véritable triomphe, et fut repris à plusieurs reprises à l’Odéon à partir de 1962, avec quelques variantes de distribution, dont la plus notable fut la participation de l’extraordinaire Micheline Dax dans le rôle de Métella. C'est d'ailleurs en raison de ce succès qu'une captation en est réalisée en studio, ce film sera ensuite diffusé pendant le réveillon du 31 décembre 1967.
Retransmission de la pièce de théâtre
Léon Rollo, inventeur désargenté se rend avec son épouse chez Noël Carradine afin de solliciter un prêt important afin de pouvoir exploiter sa nouvelle invention. Carradine et Rollo se connaissent depuis l'enfance mais ne s'estiment guère, le premier se plaisant à surnommer son ancien camarade du sobriquet de "Patate". Après lui avoir fait subir une attente humiliante, Carradine après plusieurs tergiversations finit par consentir ce prêt mais en en modifiant profondément les conditions. Les époux Rollo apprennent par la suite que leur fille adoptive Alexa est la maîtresse de Noël. Léon jubile y voyant là matière à vengeance...
Marc est invité par son ami Serge à venir voir sa nouvelle acquisition : Une toile d'environ un mètre soixante sur un mètre vingt peinte en blanc, avec de fins liserés blancs transversaux, que Serge vient d'acheter 200 000 francs. Atterré par cet achat, Marc s'interroge et va trouver Yvan, leur ami commun, pour lui faire part de son incompréhension à propos de ce geste. Entre les trois amis s'engage alors une discussion qui ira bien au-delà de la seule question de l'art contemporain... « Art » ( Les guillemets font partie du titre )
Officiellement, Albert Moitte est courtier en vins réputé sillonnant les routes d'Europe. Officieusement, le capitaine Moitte est espion pour les services secrets français. Le colonel Archambeau débarque un matin pour entendre le rapport du capitaine Moitte à son domicile : ce dernier a été emprisonné durant trois semaines en Belgique puis libéré, où il a été arrêté suite à l'échec de l'opération Nonchalante, qui visait à faire exploser une péniche à Bruges, contenant des armes à destination de groupes rebelles d’Amérique Latine. Le capitaine suspecte alors l’existence d’une taupe au sein des services secrets, traitre à qui il devra sa dénonciation et l’échec de l’opération de l’explosion de la péniche La Century. Dénoncés dès le lendemain du retour du capitaine dans la presse et leurs têtes mises à prix, Archambeau, Moitte et Alex, binôme du capitaine sur l'opération Nonchalante, se réfugient chez le capitaine afin de faire la lumière sur cette affaire.
Anthologie de faits divers fantastiques ayant défrayé la chronique.
Ce premier épisode de Michel Subiela, le créateur de la série "Le Tribunal de l’impossible", est consacré à la bête du Gévaudan, qui terrorisa le Languedoc pendant trois années et tua une centaine de personnes. Des dizaines d’attaques mortelles sont répertoriées entre 1764 et 1767 dans la région, principalement des femmes et des enfants. Les paysans affirment qu’il s’agit de l’œuvre d’une bête terrible, gigantesque et audacieuse. Pour contenir la panique, le pouvoir royal envoie des Dragons pour tenter de tuer cette créature mystérieuse. Un récit illustrant le combat de l’Homme face à la Bête.
Marie Besnard, surnommée la "Bonne dame de Loudum", est soupçonnée d'être une tueuse en série. Elle aurait empoisonnées 12 personnes dont son propre mari. Cette affaire mobilisa la France entière pendant toute une décennie.