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François Viguier

François Viguier

Acting

Biographie

François Recco dit François Viguier est né à Alger le 26 mars 1885 et mort à Paris 20e le 28 juin 1946 À 19 ans, en 1904, François Viguier débutait au Théâtre municipal d'Alger. Il s'expatria pour deux saisons sur des scènes de Belgique et en 1911 on le retrouva à Montmartre dans la troupe permanente du Grand-Guignol à laquelle il appartint jusqu'à la guerre, non sans interpréter simultanément quelques petits rôles dans des films qu'il préféra, dit-il plus tard, effacer de sa mémoire. En 1919 François Viguier reprit sa place dans le fameux temple de l'épouvante et c'est alors que le cinéma le sollicita plus sérieusement. Un peu voûté, d'allure naturellement ténébreuse, il se trouva spécialisé dans les compositions, et voué de préférence à des personnages antipathiques auxquels il donna tout le relief possible: le perfide Boisseriot de Nène, le Grand Khan dans Le Lion des Mogols, et même, pour finir, Satan dans La Vie miraculeuse de Thérèse Martin. François Viguier se prêtait à toutes les transformations, passant de Nathan (La Justicière) à un hideux Couthon (Napoléon vu par Abel Gance), de Frère Pasquerel (La Merveilleuse vie de Jeanne d'Arc) au solide patron Le Guen de La Divine Croisière. Cet interprète efficace, qư'on ne retrouva jamais en tête d'affiche, poursuivit son parcours sans tapage dans maints films parlants, signés Dupont (Les Deux mondes en 1930, Salto mortale en 1931), Séverac (Colomba en 1933, où il campa un père Barricini osseux et convaincant),Duvivier encore (Golgotha, 1935). Plus tard il fut le mendiant de Nous les gosses (Daquin 1941), traversa des films en costumes comme La Duchesse de Langeais (Baroncelli 1941), Le Colonel Chabert (Le Hénaff 1943), Le Capitan (Vernay 1945) et une fois de plus dut se contenter d'un personnage épisodique dans Son dernier rôle (Gourguet 1945).

Connu pour

Premier de cordée
7.1

Pierre Servettaz, qui vit à Chamonix aimerait exercer la même profession que son père : guide de haute montagne, mais son père Jean refuse qu'il prenne autant de risques. Il poursuit donc sa formation d'hôtelier et pratique la montagne comme activité de loisir. Un jour, son père part aux Drus où, avec le porteur Georges à la Clarisse, il accompagne un client américain, Bradford Warfield Junior. Un orage éclate pendant l'ascension, mais Warfield insiste pour continuer en rappelant qu'il a payé pour monter au sommet. Ils arrivent sans encombre au sommet, mais au retour, alors que l'orage fait rage, Jean est foudroyé sur une petite terrasse en contrebas. Georges, encore sous le choc, réussit à ramener le client sain et sauf dans la vallée, mais est victime de graves gelures pendant la descente. Une cordée part quelques jours plus tard pour tenter de récupérer le corps. Pierre décide de la rejoindre : accompagné de ses amis, il se lance dans une escalade périlleuse.

Premier de cordée

1944Film