Acting
C'est la première longue série d'enquêtes policières de la télévision française. Fondée sur l'exposition d'une enquête où le spectateur doit, en compagnie de l'inspecteur puis commissaire Antoine Bourrel et de son adjoint Dupuy, rechercher les indices qui permettront de découvrir le coupable. Chaque épisode se déroule dans un milieu professionnel ou social étranger à Bourrel. À ses débuts, la série était une émission-jeu tournée en studio, et diffusée en direct. Deux téléspectateurs assistaient au tournage et devaientle coupable de l'intrigue, au moment du célèbre : « Bon Dieu ! Mais c'est… Bien sûr ! » de l'inspecteur Bourrel. Chacun des deux candidats avait le droit de se faire repasser deux scènes de son choix, que revoyaient aussi les téléspectateurs. Les magnétoscopes n'existant pas, et le télécinéma représentant une dépense jugée excessive, les acteurs rejouaient aussi précisément que possible les scènes redemandées. Ce concept original fut abandonné après quelques épisodes.
Braquages, kidnapping, meurtres… Le commissaire Moulin met tout son talent d'enquêteur au service de la justice.
Aucune description disponible.
À Calais, Georges Laurent, patriarche d'une famille bourgeoise, accueille sa petite-fille, Éve, dont la mère est dans le coma après l'absorption d'une surdose de médicaments. Chez le vieil homme, l'atmosphère est souvent sinistre, entre Thomas, qui n'assume pas une double vie, et sa soeur Anne, qui doit s'occuper en même temps d'un accident qui a frappé le chantier sur lequel elle travaille et de son fils Pierre, qui connaît de nombreux problèmes...
À la fin du XIXe siècle, un fermier anglais ayant découvert ses origines nobles ne supporte plus sa triste condition. Il envoie aussitôt sa fille Tess dans la famille bourgeoise qui a récupéré le titre nobiliaire. Tess est séduite puis abandonnée par un aristocrate, Sir Alec d'Uberville.
1985. Salomé Lerner vient d'écrire un livre sur sa vie. Elle passe à la télévision dans l'émission Apostrophes de Bernard Pivot, et celui-ci imagine aussitôt le film qu'on pourrait en faire. Un film tout en musique. Car, dans le jeune pianiste Erik Berchot, Salomé croit revoir son frère, pianiste lui aussi, disparu en 1943 dans un camp de concentration avec son père et sa mère...
Paris, fin des années 30. Kate et Laura Barlow, deux jeunes mediums américaines, finissent leur tournée mondiale. Fasciné par leur don, un célèbre producteur de cinéma, André Korben, les engage pour tourner dans un film follement ambitieux. Prise dans le tourbillon du cinéma, des expérimentations et des sentiments, cette nouvelle famille ne voit pas ce que l'Europe s'apprête à vivre.
Anne, son mari et leurs deux enfants, Ben et Eva, fuient leur ville à la suite d'une catastrophe pour rejoindre leur refuge privé à la campagne. Mais ils s'aperçoivent que leur résidence secondaire est occupée par des étrangers.
Michel Perrin, important industriel, et Sarah Gaucher, comédienne renommée, n'ont a priori rien en commun... et pourtant, ils disparaissent mystérieusement tous les deux le même jour, à la même heure. Et, surtout, réapparaissent trois jours plus tard comme si rien ne s'était passé ! Ce qui pourrait sembler n'être qu'une troublante coïncidence, mais le phénomène se reproduit à l'identique peu de temps après...
Noël Durieux, un ancien truand, s'occupe désormais d'un haras avec sa femme Nicole. Mickey, un malfrat en cavale, trouve refuge chez lui, mais en le voyant discuter avec l'inspecteur Sarlat, il s'imagine que Noël l'a dénoncé...
Alexandre, un brave homme, replet et doux, vit des rentes que lui rapporte l'usine de son père, non loin de Vichy. Il s'occupe de sa sœur, Nina, que le départ de son mari a rendue gravement malade, et se distrait aimablement avec ses amis Constantin et Pilou.
Ciné-tract qui permet à quelques femmes, nues ou habillées, d'insister sur leur choix d'être mère ou pas et leur désir de voir évoluer le regard des hommes sur elles, belles ou pas, jeunes ou pas.
Dans un bistrot de la Mulatiere, un quartier de Lyon, dans les annees cinquante. C'est la mere Christain qui tient le bistrot. Sa clientele se compose de mariniers, d'ouvriers, de filles perdues, dans un decor de cheminees d'usines et de rails de chemin de fer. Influencee par les feuilletons de la radio et la lecture du magazine "Detective", la mere Christain s'est mis en tete de mener sa propre enquete et de retrouver seule l'assassin de sa fille, dont le corps a ete decouvert dans sa cave a charbon.
François dirige une école primaire et fait la classe aux CM2. Un jour, il surprend la jeune Lucie en train de voler la cagnotte de l'école. L'élève de CE2 donne déjà beaucoup de fil à retordre à sa maîtresse : elle refuse d'étudier et perturbe régulièrement les cours. Plutôt que de sévir, François décide de la prendre en charge.
Angèle, une jeune fille, quitte sa campagne natale pour aller travailler dans une ville de province. Elle rencontre un homme avec qui elle passe la nuit. Pour elle, c'est une nuit d'amour durant laquelle elle lui offre son coeur tout entier, tandis que pour lui c'est une simple consolation. Il ne veut jamais les revoir, ni elle, ni cette petite ville où il a passé son enfance et décidé de n'emporter aucun souvenir. Leurs destins se séparent, mais des coïncidences les amènent à se revoir.
L'histoire véridique d'Aloïse, aliénée, enfermée toute sa vie, qui a fini par s'exprimer par la peinture.
Rien moins que 25 ans que Rivetot s'occupe de l'intendance, celle de Mortez, la star de « La Langue au chat », jeu radiophonique. Cela fait des années que Rivetot les conduit sur la route de ville en ville dans un éternel break Ford, des années qu'ils prennent une chambre à deux lits dans des hôtels miteux, des années que Rivetot porte les valises, installe les micros, les câbles, sélectionne les candidats, chauffe la foule. Et quand Rivetot apprend que « La Langue au chat » va être supprimée, il n'en dit mot à Mortez. Que faire ?
À Paris, pendant l'Occupation, le docteur Petiot, marié, un enfant, est un singulier personnage, dangereusement intelligent, qui exerce la médecine générale. Faisant payer les plus riches, offrant ses services aux plus pauvres le jour, la nuit le docteur est tout autre. Il se présente comme un passeur auprès de Juifs ou de truands cherchant à échapper à la milice, Gestapo ou autorités françaises, Petiot assassinera vingt-sept d’entre eux entre 1943 et 1944. En mars 1944, Petiot est découvert, la fuite et l'anonymat dans la Résistance sont ses seuls saluts, provisoires... Librement inspiré de la vie du docteur Petiot.
L'Aldébaran est un vieux bateau relégué depuis de longs mois dans le port de Marseille. Etrangers, sans droits, séparés de leur famille, les marins croupissent, sans le sou, dans la promiscuité et le dénuement le plus total. Lorsqu'ils sont débauchés, seuls deux d'entre eux restent à bord : Abdul Aziz, le capitaine libanais, un homme dur et respecté, et Diamantis, son second, un Grec très indécis et presque contemplatif, marin par tradition et par goût.