Acting
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Cette série soviétique est particulièrement fidèle aux intrigues d'origine écrites de Conan Doyle, tout en mélangeant parfois deux intrigues dans un même épisode en créant de nouveaux raccords « extra-canoniques » entre deux affaires. Livanov joue un Sherlock Holmes assez décontracté et capable d'un humour discret, correspondant aux écrits de Conan Doyle.
Trois jeunes séminaristes quittent leur monastère pour partir en vacances. La nuit, ils se font héberger par une fermière qui se révèle être une sorcière. Khoma l’empoigne et la laisse pour morte, après qu’elle se soit transformée en jolie jeune fille. Sous la pression de la famille, le recteur oblige Khoma à passer trois nuits auprès de la défunte afin de prier pour son âme. Il va vivre trois nuits d’épouvante jusqu’à l’apparition de VIJ, le démon et maître des Gnomes…
À la fin du XIXe siècle, dans une province de Bessarabie, non loin de l'Empire austro-hongrois. Quatre tziganes galopent dans les montagnes : ce sont des voleurs de chevaux. Ils concluent avec un riche marchand une transaction fondée sur la dette d'honneur. La ruse du propriétaire s'incline devant le magnétisme de Zobar, le chef des voleurs. Au cours d'une expédition, les tziganes sont surpris et poursuivis par l'armée austro-hongroise. Trois d'entre eux meurent sous la mitraille impitoyable des soldats. Zobar, blessé, parvient à leur échapper et tombe épuisé dans un champ. Une belle et mystérieuse tzigane surgit de la broussaille, guérit Zobar avec de « la poussière de lune », et disparaît. Zobar rentre au camp et retrouve les siens, mais il est hanté par le souvenir de la magicienne.
Basé sur l'histoire du même nom par Yuri Bondarev. L'intrigue est l'une des étapes décisives de la Grande Guerre patriotique - le forçage du Dniepr par les troupes soviétiques en 1943. Deux bataillons ont été lancés dans une percée désastreuse sur la rive allemande du Dniepr afin de détourner les forces ennemies et ainsi permettre à la division de prendre d'assaut la ville stratégiquement importante du Dniepr. Les unités primaires doivent les soutenir avec des tirs d'artillerie et d'aéronefs. Cependant, le commandement change soudainement son plan d’attaque, laissant les bataillons sans appui-feu, ce qui les condamne à une mort certaine. De plus, on ordonne aux gens de garder le dernier.