Acting
La série des Tatort, créé en 1970, est la plus ancienne et la plus appréciée des séries télévisées policières diffusées actuellement dans les pays germanophones. Au cours de l'année 2010, elle a été regardée chaque semaine par près de 8,5 millions de personnes en moyenne, d'après l'ARD.
Aucune description disponible.
D’après le roman d'Alfred Döblin, cette série en 14 épisodes décrit la vie des bas-fonds à Berlin aux jours sombres de la République de Weimar en suivant le destin de Franz Biberkopf, ouvrier, souteneur, meurtrier, vendeur de journaux ou de lacets pour chaussures.
En 1957, une ville de province allemande renaît de ses cendres. Le miracle ne va pas sans quelques entorses aux grands principes soigneusement réaffirmés après le cauchemar nazi. Ainsi le véritable maître de la ville est-il un certain Schuckert, un entrepreneur jovial et rusé, qui méprise souverainement les règlements de la construction et reçoit le soir les notables corrompus de la ville dans le bordel que dirige sa maîtresse, Lola. L'État, conscient de cette situation, nomme un nouveau directeur en la personne de von Bohm. Celui-ci, intègre, tente de lutter contre la corruption. Il fait alors la rencontre de Lola, qu'il prend pour une personne intègre…
Zurich, 1938. Willie, une jeune chanteuse de cabaret allemande, s'éprend de Robert, un musicien juif. Le père du jeune homme, David Mendelsson, dirige une organisation juive clandestine d'aide aux réfugiés. Il voit d'un mauvais œil la liaison de Robert et Willie. Le jeune musicien convoie régulièrement des fonds en Allemagne. Sur l'insistance de Willie, il accepte un jour de la laisser l'accompagner. Le père de Robert, trouvant là l'occasion de séparer les deux amants, fait retenir la chanteuse en Allemagne. Lorsque la guerre éclate, Willie, désemparée, se place sous la protection de Henkel, un officier SS qui lui fait enregistrer la chanson « Lili Marleen ». Le succès est immédiat. Willie devient une véritable star, parrainée par le ministère de la Culture du IIIe Reich. Elle rêve toutefois de retrouver Robert…