Acting
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Mexique, 1900, pendant le règne du dictateur Porfirio Diaz. Un prêtre, Nazarin, protège les parias et subit l'opprobre de ses pairs et de ceux qu'il défend. A cause de sa grande charité, lui-même vit dans une indigence proche de la misère. Il se sacrifie et se dévoue tout en se sachant violenté, incompris, méprisé, insulté. Il forme un étrange trio avec ses deux suivantes, la pécheresse Béatriz et la prostituée Andara. Nazarin poursuit son chemin, empruntant le chemin de croix du Christ.
Durant la révolution Mexicaine, au bord de la défaite, le colonel Antonio Zeta retrouve courage et foi en son combat grâce à une femme: la belle Cucaracha.
Archibald de La Cruz découvre dans un magasin d'antiquités une boite à musique que lui avait offerte sa mère. Il se souvient alors que sa gouvernante lui avait dit que cette boite avait le pouvoir de donner la mort. Ce qu'Archibald n'avait pas manqué de tester immédiatement sur la gouvernante, qui s'était effondrée aussitôt. Il décide d'expérimenter à nouveau sa trouvaille.
Le propriétaire Andrès Cabrera veut mettre dehors, pour vendre le terrain, les humbles locataires d'un immeuble qu'il loue. Don Carmelo à leur tête, ces derniers s'y opposent. Cabrera engage un homme de main pour les terroriser. "El Bruto" frappe Don Carmelo si sauvagement que celui-ci succombe à ses blessures. Meche, la fille du défunt, arrive et s'éprend de l'assassin de son père.
Rêveuse et naïve, la jeune Luisa débarque de sa campagne après la mort de sa tante pour entamer une nouvelle vie dans le bouillonnant Mexico. Elle trouve du travail dans une pâtisserie dont le patron, plus âgé qu'elle, commence timidement à lui faire la cour. Mais la jeune femme s'est éprise d'un homme qu'elle vient de rencontrer, et qui lui a promis de l’épouser pour la séduire. Quand il l'abandonne, Luisa s'invente un bonheur imaginaire pour surmonter la cruauté de sa déception. Une fois encore, Roberto Gavaldón place au premier plan un personnage féminin dont il dénonce en filigrane l'assujettissement social. Dans ce rôle d'une mythomane qui sombre peu à peu, Pina Pellicer, star au Mexique depuis Macario, le précédent film du cinéaste, bouleverse par le naturel de son jeu. Sublimé aussi par la photographie du grand cadreur mexicain Gabriel Figueroa, ce mélo magnifique fut tourné deux ans avant le suicide de l'actrice.
Don Quintin Guzman, voyageur de commerce, n'est pas heureux en affaires. En rentrant chez lui après une mission ratée, il surprend son épouse dans les bras de son meilleur ami. Fou de rage, il chasse sa femme, qui au passage, lui annonce qu'il n'est pas le père de sa fille. Profondément blessé, il abandonne l'enfant à la porte d'une humble maison de paysans. Les années passent, il devient le redoutable patron d'un cabaret, méprisant tous les gens qui l'entourent.
Le film, situé dans le Mexique post-révolutionnaire, décrit la façon dont la politique était menée à cette époque. Ignacio Jimenez est choisi comme candidat du Partido Radical Progresista, mais il s'en méfie, car il connaît son patron, El Caudillo, qui a choisi un autre candidat. Plusieurs mouvements politiques sont effectués entre les partis, conduisant à un point culminant tonitruant.