
Jean-Henri Meunier
Directing
Biographie
Jean-Henri Meunier, né le 2 novembre 1949 à Oullins, est un réalisateur, scénariste et acteur français. Il vit dans le village de Najac, en Aveyron, où il a tourné la trilogie de Najac, La Vie comme elle va, Ici Najac, à vous la terre et Y'a pire ailleurs Photographe autodidacte, Jean-Henri Meunier réalise son premier film en 1975 L'Adieu nu avec Maria Casares et Michael Lonsdale grâce à l’amitié d’Henri Langlois, fondateur de la Cinémathèque française. En 1976, il enchaîne avec Aurais dû faire gaffe, le choc est terrible. La Bande du Rex avec Jacques Higelin sort en 1980. Ensuite, il produit Pochette surprise, le premier album de CharlÉlie Couture pour Chris Blackwell et Island Records. À la fin des années 1980, la rencontre avec l’outil vidéo et Maurice Cullaz, octogénaire ami de toute la planète jazz, lui permet de concilier ses deux passions, le cinéma et la musique, en réalisant des documentaires musicaux: Smoothie, pour et avec Maurice Cullaz, tourné de 1988 à 1992, Tout partout partager avec Ray Lema en 1997, Un violon au cœur avec L. Subramaniam en 1998, Une voix nomade avec Mina Agossi en 2008 et Solo sino pa que avec Bernardo Sandoval en 2010. Son long métrage documentaire, La Vie comme elle va, diffusé sur Arte en mai 2003 et sorti en salles en mars 2004, s’est vu décerner le Grand Prix SCAM du documentaire de création 2004. Il a également été nommé par l’International Documentary Association (IDA) et le National film Board Documentary Award (Canada). Ici Najac, à vous la terre est en sélection officielle, hors compétition au Festival de Cannes 2006. Il est nommé au César du meilleur film documentaire, ainsi que par la Directors Guild Of America (DGA) et par l’International Documentary Association (IDA). Jean-Henri Meunier se replonge dans le brut, il suit pendant plus de 2 ans un groupe de SDF, dont un vagabond, clown «aux semelles de vent», Fakir, fil rouge de Rien à perdre (2009) qui relate le combat des Enfants de Don Quichotte toulousains pour avoir un toit. Le film est présenté en avant-première au Festival International du Film Documentaire – Thessalonique. En 2011, il présente Y'a pire ailleurs, libre suite désordonnée de La Vie comme elle va et de Ici Najac, à vous la terre au Festival du Nouveau Cinéma (Montréal). La trilogie Najacoise est présentée en avant-première en mai 2012 à Documenta Madrid. En 2012 sort Tout à Gagner, suite de Rien à perdre. Fakir, Roman et Patrick, 3 SDF du campement des Enfants de Don Quichotte de Toulouse ont réussi leur pari. Après avoir démonté leur tente pour intégrer un appartement, ils ont décidé d’avancer, grâce au travail, aux études, à l’amour. Le réalisateur revient à la photographie et les éditions Au fil du temps présentent à l'automne 2012 Empreintes: «Jean-Henri Meunier prend son temps. Il n’a pas de permis de conduire, il marche à la vitesse de la vie d’un homme, pas plus vite. Il regarde dans le mur, il a les yeux sur la route. Et comme tout le monde, un téléphone portable. Meunier, un mur, la route, un téléphone qui prend des photos: voici un nouveau monde qui prend vie, des êtres vivants, et l’art, à tous les coins de rue. Ayez l’œil». ... Source: Article "Jean-Henri Meunier" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.
Connu pour

Au terme d'une carrière journalistique, Michel Drucker présente de 1975 à 1980 l'émission Les Rendez-vous du dimanche, où il reçoit nombre de personnalités de la chanson, du cinéma et du petit écran. L'émission, réalisée par Rémy Grumbach, est enregistrée aux Studios des Buttes Chaumont (studios 11 et 14) le samedi, et diffusée le lendemain après-midi.
Les Rendez-vous du dimanche

Patricia, Badou, Richard, François, Dingo et P'tit Jeannot habitent tous la banlieue. Leur quartier général c'est le café "La Javanaise" et leur idole n'est autre que le projectionniste du cinéma voisin, Frankie Mégalo, chanteur de rock en mal d'orchestre et de concert. Devant la démission des parents, seule la police joue encore un rôle dans le quartier. Or, après avoir ou déserté ou quitté le lycée ou leur emploi à la suite d'altercations et de disputes familiales plus ou moins vives, les "crans d'arrêt" comme les appelle Frankie, décident de tous partir sur la côte. Pour ce faire, ils commettent un hold up, le soir même où Frankie se produit sur scène. Mais l'affaire tourne mal et après une poursuite mouvementée, au cours de laquelle P'tit Jeannot est tué, ils sont finalement arrêtés et brutalement interrogés par les policiers.
La bande du Rex

Bilan, un jeune homme solitaire d'une trentaine d'années, part à la recherche de sa propre entité et ne va rencontrer de disponible que des gens appartenant au même univers de marginalité. Il y a Doc chez qui Bilan va habiter et dont le décor est essentiellement sonore. Il y a Bijou, un personnage en perpétuelle fuite de lui-même et qui berce le fantasme, adolescent et obsessionnel, d'aller vivre à Zanzibar entouré de blondes alors qu'il habite avec une brune au dernier étage d'un hôtel borgne. Cette brune, Rosine, paumée comme lui à force de chercher difficilement l'amour, fait des rêves de prostitution qui lui apparait comme une délivrance. Tous ces gens se croisent, se fuient, se retrouvent dans une étrange sarabande. Tous cherchent à remettre en question un quotidien qui leur parait si dur à assumer.
Aurais dû faire gaffe... le choc est terrible

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Rien à perdre

Nous sommes dans un petit village des Corbières. Un vieil homme, le conteur assis sur le pas de sa porte, puis accompagné d'un jeune enfant avec qui il dialogue, nous livre cinq contes de son répertoire. Il y met à la fois toute sa malice, son savoir, sa sagesse et cette part d'auto-dérision sans laquelle l'esprit paysan ne serait pas ce qu'il est. L'ensemble des contes est bien entendu relié par les propos sagaces du conteur, mais plus encore par l'étrange et envoutant pouvoir de la pleine lune sous laquelle ils se placent tous. "Il faut s'en méfier, vous savez, de la lune, dit le conteur, surtout lorsqu'elle est toute entière ! Tout se passe pendant la pleine lune, vous ne le savez pas ça ! Faites-y attention, vous le remarquerez". La teinte générale, malgré la chute tragique, est à l'humour, voire au comique.
L'âne qui a bu la lune

Quelques habitants d'un petit village aveyronnais résistent avec bon sens citoyen, humour et poésie, au rouleau compresseur de la mondialisation.
Ici Najac, à vous la Terre

Un chef de gare surréaliste, un poète de la mécanique, un retraité "à la coule", une centenaire à l'humeur chantante, un paysan voyageur, un gyrocoptère qui fait du sur-place, un coq qui passe à la casserole... La Vie comme elle va prend les choses comme elles viennent et les gens comme ils sont. Loin du cynisme de la ville, le film révèle la réalité décalée d'un petit village de la campagne aveyronnaise : un bouquet champêtre d'humanité dont les héros sont reliés par un même désir, celui de vivre à Najac, proches de la nature, et y vivre bien, libres.
La vie comme elle va

Un cours de jardinage donné par l'ami Jean " le retraité à la coule " de la trilogie Najacoise. Il nous fait partager avec sa sensibilité et son humour sa tendresse pour Marie-Jeanne. C'est aussi un hommage à ce camarade fidèle et généreux qui nous manque cruellement depuis sa disparition en février 2018.
Et voilà le travail

La guerre des poils, interprété au poil et à l'oeil par Christian Lombard, un des piliers de la trilogie najacoise. Ce film est le tout premier que j'ai tourné à Najac avec une petite caméra sony V8 qu'un camarade David Guichard m'a donné en août 98 quand il était venu passé quelques jours à Najac. Le héros du film "Cricri d'amour" a larguer les amarres en août 2018.
La Guerre des Poils

A Najac, on vit libre, on bricole et on transforme tout ! Le voisin répare la voiture du voisin, le retraité fait office de psychologue, le chef de gare déguste un Paris-Brest, la pêche devient un exercice de haute voltige et un clown surgit là où on attendait un train. Nous sommes en 2001 et, à l’autre bout du monde, deux avions percutent deux tours. A Najac, on s'indigne et on compatit, puis l’existence reprend son cours à coup de gestes simples et d’élans solidaires. L’amitié s’y dresse en rempart contre la solitude et le café fumant a un sacré goût de réconfort. Octobre 2008, l’hiver frappe à la porte du petit village de l’Aveyron et M. Sauzeau, mécanicien génial au cœur bien huilé, disparaît… Alors le rêve d’une vie se disperse, pour engendrer d’autres vies, d’autres rêves.
Y'a pire ailleurs

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