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Daniel Miller

Daniel Miller

Acting

Biographie

Daniel Miller, né le 14 février 1951 à Londres, est un musicien et producteur de musique anglais, fondateur du label indépendant Mute Records. Miller est un guitariste amateur, qui, influencé par le krautrock allemand des années 1970, aime à bidouiller des sons sur synthétiseur etmagnéto1. Afin de lancer sur le marché « T.V.O.D », son premier disque avec Robert Rental sous le pseudonyme de The Normal, il fonde son propre label, Mute, en 1978. La face B de T.V.O.D s'intitule Warm Leatherette et s'inspire du livre Crash de J. G. Ballard2. Ces deux titres sont « synthétiques, minimalistes et avant-gardistes »1. Ce premier single lui permet d'investir plus d'argent dans le développement et la structure de Mute records et de lancer Fad Gadget, Sillicon Teens (un de ses premiers projets), Boyd Rice (la version européenne du Black Album qui porte la référence Mute 00) et bien sûr Depeche Mode. C'est au cours de la première partie d'un des concerts de Fad Gadget qu'il découvre un groupe débutant du nom de Depeche Mode3. Impressionné par leur prestation, il établit un accord verbal avec eux (qui fit office de contrat entre Miller et le groupe jusqu'à la fin des années 1980) leur offrant une totale liberté artistique avec partage des gains 50/502. Après un premier album et le hit Just Can't Get Enough (en 1981), l'un des membres fondateurs, et alors compositeur principal de Depeche Mode, Vince Clarke, quitte rapidement le groupe pour fonder deux duos : d'abord l'éphémèreYazoo (1982-1983) puis le groupe Erasure, en 1985, qui reste encore actuellement l'un des piliers du label Mute Records, aux côtés de Depeche Mode et de Moby. Tout en continuant à produire ces artistes, Miller signe également Wire, Nitzer Ebb, Nick Cave, Laibach, NoN, D.A.F., Renegade Soudwave, Recoil (groupe fondé par un ancien membre deDepeche Mode, Alan Wilder), Goldfrapp. Il développe au cours des années 1980 le label Grey Area, spécialisé dans la réedition de musiques 'industriel' et expérimentales dont la catalogue compte Throbbing Gristle, Robert Rental, Wire, S.P.K, Cabaret Voltaire, Monte Cazazza, Duet Emo (enième projet de Daniel Miller) et bien d'autres… Dans la décennie suivante Mute ouvre le label Blast first, plus orienté 'rock' avec toujours cet esprit expérimental et accroche à son somptueux catalogue les noms de Suicide, Alan Vega, Pan Sonic, Big Black, Liars, Labradford, etc. Début 2002 Mute est racheté par EMI mais Miller garde la direction artistique du label. En 2010, Mute redevient indépendant.

Connu pour

American Sexy Phone
5.9

Lauren et Katie emménagent ensemble après avoir vécu des épreuves difficiles chacune de leur côté. Lorsque Lauren apprend ce que Katie fait pour gagner sa vie, les deux amies se lancent dans une affaire peu conventionnelle...

American Sexy Phone

2012
Mon père Conny Plank, révolutionnaire du son
7.2

Figure incontournable du rock des années 1970, Conny Plank compte parmi les concepteurs sonores et producteurs de musique les plus innovants de son époque. Pionnier du krautrock et de la pop électronique, il a oeuvré, depuis son légendaire studio de Wolperath, près de Cologne, pour Neu!, Kraftwerk, Eurythmics ou les Rita Mitsouko, jusqu’à sa disparition prématurée à l’âge de 47 ans.

Mon père Conny Plank, révolutionnaire du son

2017
Swans: Where Does a Body End?
7.9

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Swans: Where Does a Body End?

2019
Synth Britannia
7.9

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Synth Britannia

2009
Depeche Mode 1980-81: Doit-on vraiment quitter notre boulot ?
8.5

En même temps que La version remastérisé du premier album de Depeche Mode est édité le film "80-81: Doit-on vraiment quitter notre boulot ?" de 28 mn. Speak and Spell est le premier album studio du groupe britannique Depeche Mode. Paru en 1981 sous le label Mute Records du producteur Daniel Miller, il regroupe onze chansons : neuf chansons écrites par Vince Clarke et les deux restantes (Tora! Tora! Tora! et l'instrumental Big Muff) par Martin L. Gore.

Depeche Mode 1980-81: Doit-on vraiment quitter notre boulot ?

2006
Depeche Mode 101
8.0

101 est le premier album live du groupe anglais Depeche Mode enregistré lors du 101e et dernier concert de la tournée Tour for the Masses, le 18 juin 1988 au Rose Bowl Stadium de Pasadena. Durant le concert, le groupe anglais y a interprété ses plus grands titres, devant 75 000 personnes. Ce concert est considéré (avec l'album Violator) comme étant l'apogée du groupe.

Depeche Mode 101

1989
Depeche Mode: Touring the Angel — Live in Milan
7.5

Le «Touring The Angel» de Depeche Mode a été l'une des tournées les plus réussies et les plus acclamées par la critique de 2006. Salué comme les meilleures représentations en direct de leur carrière, il peut être vécu une nouvelle fois dans son intégralité. Réalisé par Blue Leach, qui a précédemment travaillé avec R.E.M, il a été enregistré au Forum Fila de Milan les 18 et 19 février 2006 et voit le groupe à leur plus haut niveau avec un son pulsant, une scène électrique et un public extatique. Le spectacle présente plus de 20 chansons en direct, y compris les singles 'Precious', 'A Pain That I'm Used To', 'Suffer Well' et 'John The Revelator', ainsi que le fameux 'Just Can not Get Enough', 'I Feel You', 'Enjoy The Silence' et bien d'autres encore.

Depeche Mode: Touring the Angel — Live in Milan

2006
Depeche mode 1982 : Le début de la soi-disant phase sombre
7.0

En même temps que La version remastérisé du premier second de Depeche Mode est édité le film "82 : Le début de la phase soi-disant sombre" de 26 mn. Après le départ de Vince Clarke, l'un des membres fondateurs, le reste du groupe doit lui trouver un remplaçant. L'heureux élu fut finalement Alan Wilder (qui venait de passer les auditions avec succès). Mais ce dernier ne participa pas à l'élaboration de l'album, car le reste du groupe voulait se prouver qu'ils étaient capables de faire un album par eux-mêmes, sans le concours de Clarke.

Depeche mode 1982 : Le début de la soi-disant phase sombre

2006
Depeche Mode 1987-88 : Parfois, on a besoin de nouvelles blagues...
8.5

Le film "87-88: Sometimes You Do Need Some New Jokes" est édité en même temps que la sortie remastérisé du sixième album studio de Depeche Mode. L'album original est sorti en 1987, il est le seul du groupe enregistré en France (au Studio Guillaume Tell à Suresnes), contient les tubes internationaux Never Let Me Down Again, Strangelove et Behind the Wheel. Il a été produit par David Bascombe.

Depeche Mode 1987-88 : Parfois, on a besoin de nouvelles blagues...

2006
Depeche mode: The videos 86>98
7.9

Aucune description disponible.

Depeche mode: The videos 86>98

1998
Depeche Mode: 1983 “Teenagers Growing Up, Bad Government… and All That Stuff.”
8.5

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Depeche Mode: 1983 “Teenagers Growing Up, Bad Government… and All That Stuff.”

2006
Depeche Mode: 1991–1994 “We Were Going to Live Together, Record Together… and It Was Going to Be Wonderful…”
8.5

En même temps que La version remastérisé du huitiéme album de Depeche Mode est édité le film "1991-94: On allait vivre ensemble, enregistrer ensemble... ça allait être merveilleux" de 37 mn. Produit par Flood et Depeche Mode, cet album succède à Violator, qui constitue l'apothéose artistique et commerciale du groupe. Songs of Faith and Devotion connait un succès tout aussi enviable en atteignant dès sa sortie les sommets des charts américains et britanniques, alors que le groupe s'orientait vers des recherches sonores différentes (gospel, instruments acoustiques, arrangements philharmoniques...) mais aussi vers un son plus rock à une période marquée par la musique et le mouvement grunge qui ne laissaient pas indifférents les membres du groupe, dont notamment Dave Gahan. Cette période fut marquée par le départ d'Alan Wilder.

Depeche Mode: 1991–1994 “We Were Going to Live Together, Record Together… and It Was Going to Be Wonderful…”

2006
Depeche Mode 1989-90 : si vous voulez utiliser des guitares, utilisez des guitares
6.6

Le film "Depeche Mode 89-90 : si vous voulez utiliser des guitares, utiliser des guitares" est édité en même temps que la sortie remastérisé du septiéme album studio de Depeche Mode "Violator". Violator est sorti le 19 mars 1990. Considéré comme le meilleur album du groupe à ce jour pour ses qualités de production inventives et novatrices, il connut un retentissant succès artistique et commercial. Précédé par les singles "Personal Jesus" et "Enjoy the Silence" (entrés dans le TOPTEN au Royaume-Uni et aux Etats-Unis), Violator propulse le groupe dans la célébrité internationale. L'album a donné deux autres singles, "Policy Of Thruth" et "World in My Eyes". Violator est le premier album du groupe à atteindre la septième place dans le Billboard 200.

Depeche Mode 1989-90 : si vous voulez utiliser des guitares, utilisez des guitares

2006
Depeche Mode: Live at the Pasadena Rose Bowl
N/A

Aucune description disponible.

Depeche Mode: Live at the Pasadena Rose Bowl

1989
On/Off: Mark Stewart
N/A

Aucune description disponible.

On/Off: Mark Stewart

2009
Depeche Mode et l’Allemagne de l‘Est - Just Can't Get Enough
9.3

Lorsqu’ils débutent leur carrière en 1979 dans la petite ville anglaise de Basildon, les quatre musiciens de Depeche Mode sont à mille lieues d’imaginer qu’ils deviendront un jour les idoles d’une génération entière d’Allemands prisonniers du Rideau de fer. Moins de dix ans plus tard, en Allemagne de l’Est, leurs cassettes valent de l’or et les fan-clubs sont légion. La zone d’occupation soviétique devient hystérique lorsque le groupe est invité pour un concert unique à Berlin-Est. Organisé en mars 1988 par le mouvement étatique de la Jeunesse libre allemande, le spectacle offre un instant d’une intensité incroyable aux 6 500 privilégiés qui ont obtenu le précieux sésame.

Depeche Mode et l’Allemagne de l‘Est - Just Can't Get Enough

2018
Depeche Mode 1984 : On peut faire tout ce que l'on veut tant qu'on a une bonne mélodie...
7.0

Le film "Depeche Mode 84 : On peut faire tout ce que l'on veut tant qu'on a une bonne mélodie..." est édité en même temps que la sortie remastérisé du quatrième album studio de Depeche Mode "Some great Reward". L'album original est sorti en 1984. Il contient deux des tubes les plus connus du groupe : People Are People, le titre qui donna à Depeche Mode une reconnaissance internationale, ainsi que Master and Servant. L'enregistrement de l'album a eu lieu au studio Music Works à Londres et au Hansa Mischraum de Berlin. L'album s'est classé à la 5e place des charts britanniques et a atteint la 3e position en Allemagne ; il a également atteint le Top 10 dans plusieurs autres pays. Some Great Reward est aussi le premier album du groupe à entrer dans le Top 75 aux États-Unis (en 1985), manquant d'ailleurs de peu le Top 50 (classé 51e) ; pays où il sera certifié disque de platine quelques années plus tard.

Depeche Mode 1984 : On peut faire tout ce que l'on veut tant qu'on a une bonne mélodie...

2006