Sophie Laloy
Sound
Connu pour

Marie quitte sa famille pour aller vivre à Lyon et y étudier le piano au conservatoire. Pour des raisons économiques, elle partage l'appartement d'Emma, une amie d'enfance, qui y vit seule depuis la mort de son père et la désertion de sa mère. Marie se soumet aux règles de vie imposées par sa colocataire, toujours plus oppressante. Emma la fascine, la domine, la bouleverse. Marie se débat entre son désir pour elle et son envie de lui échapper, puisant sa force dans l'amour pour le piano.
Je te mangerais

Il y a des hommes qui ont tout et d'autres qui ont plus encore. Léo est de ceux-là. Noctambule branché, dragueur impénitent et figure de la jet-set, Léo dévore la vie comme d'autres la rêvent. Jusqu'au jour ou tout bascule brutalement, un matin, au fond d'un ravin. Pour Léo commence alors une nouvelle vie dans un corps qui ne lui obéit plus. Parce qu'il s'est cru mort, Léo va se découvrir vivant. Parce qu'il n'a pas su toujours aimer, il va apprendre ce qui compte vraiment. Pour lui, bien plus qu'une fin, cet accident marque le parcours d'un homme qui, au milieu des siens, va tenter de reconquérir tout ce qu'il possédait, sans même le savoir. Cavalcade est une histoire vraie adaptée du roman autobiographique de Bruno de Stabenrath.
Cavalcade

Paul n'a pas de but précis dans la vie, et Mathilde, qui subvient aux besoins de leur ménage, désespère qu'il s'en trouve un. Si ça continue comme ça, elle risque de le planter là. Alors Paul se dit qu'il va inventer un truc, ça lui fera un but, et il se met en tête de trouver une idée qui lui apportera gloire, argent et beauté sans trop se fatiguer et qui redonnera à Mathilde le goût de l'aimer. Et c'est ainsi qu'il invente la "poignette", idée simple mais géniale...
J'invente rien

Lorsque Julie sort de l'hôpital, ses deux amies, Cécile et Émilie, l'attendent. Elles l'accompagnent chez elle pour récupérer ses affaires et pour emménager toutes les trois. Lors du déménagement, elle fait la connaissance d'Ali, un étudiant qui travaille au noir dans une brasserie. Cécile, elle, est photographe mais n'assume pas cette passion. Lucas, le tenancier de la brasserie doit faire face à un beau-père étouffant et délétère. Les personnages se croisent, se cherchent, tous en mal de stabilité affective et sociale.
Nos vies heureuses

Lentement, avec mille précautions, je frotte un morceau de glace sur le bout de son index. J'arrête quand elle bouge dans son sommeil. Puis je reprends. Jusqu'à ce que le bout de son doigt soit blanc. Avec une lame de rasoir, j'effectue une toute petite incision. Un filet de sang coule immédiatement. Je penche la tête et bois le sang comme on boit sous un robinet...
Monstre numéro deux

On nous appelait Beurettes est un portrait de la première génération de femmes d’origine maghrébine nées en France après la guerre d’Algérie. À travers les témoignages de Mina, de Aourdia, de Dalila et celui de la réalisatrice elle-même, le film retrace l’histoire méconnue de ces femmes qui ont été les premières à affronter la question de la double identité, et, comme femmes, à trouver les chemins de leur émancipation entre les traditions familiales et les préjugés de la société d’accueil.
On nous appelait Beurettes
Un gendarme est dépêché sur les lieux d'un crime qui n'a pas encore été commis. Interrogeant sans relâche sur l'avenir immédiat les quelques personnes présentes, il s'avère incapable, au moment où le crime advient, d'y prêter la moindre attention.