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Il est l'histoire d'un sportif qui est un peu plus bête que la plupart des gens, mais néanmoins il réussit à obtenir un emploi dans un article de sport de Saler. Avoir ce travail est le début d'un grand nombre de problèmes drôles qu'il cause en raison de son mutisme.
Nellie arrive avec son mari malade à Alvarado, un village côtier mexicain de la région de Veracruz. Alors qu'elle cherche un médecin, elle croise Georges, un médecin déchu, devenu alcoolique. Le docteur n'aura pas le temps de soigner son mari, que Georges découvre mort, des suites d'une méningite cérébro-spinale. Nellie est troublée par le manque de tristesse qu'elle ressent. Le cas de méningite n'était pas isolé et une épidémie commence à ravager la région. Nellie s'installe à l'hôtel le temps d'essayer de rapatrier le corps de son mari en France, mais pour des raisons sanitaires celui-ci sera enterré sur place. Elle est confuse, d'autant plus que la disparition du porte-feuille de son mari la laisse sans ressources dans un pays inconnu, dont elle ignore tout. Elle doit subir une douloureuse vaccination anti-méningitique par ponction lombaire. Don Rodrigo, le patron de l'hôtel, lui fait une cour insistante et s'amuse de Georges, toujours en quête d'une bouteille de Téquila.
Manucure sans le sou, obligée de subir en silence les lourdes avances de certains de ses clients masculins, María envie sa sœur jumelle Magdalena, jeune veuve ayant hérité d'une immense fortune. Un jour, en essayant le manteau de vison de cette dernière et en admirant son reflet transfiguré dans un miroir, María comprend qu'une autre vie est à portée de main…María-MagdalenaDolores del Río, vedette mexicaine qui a aussi conquis Hollywood, porte avec maestria ce double rôle de Marie-Madeleine, à la fois victime et pécheresse, qui relègue au second plan une poignée de faire-valoir masculins. Un thriller d'une oppressante noirceur et d'une grande audace, tant sur la forme que dans son propos quasi féministe, empreint aussi d'une vision marxiste des rapports de classe. Le scénariste José Revueltas et le cadreur Alex Phillips, qui entament alors avec Roberto Gavaldón une collaboration fructueuse, comptent pour beaucoup dans la poignante beauté du film.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, au Mexique, l'ex-consul britannique Geoffrey Firmin s'enfonce irrémédiablement dans l'alcoolisme pour oublier celle qui l'a quitté.
Une jeune fille échappée d'une maison de redressement et recueillie par les propriétaires d'une riche hacienda. Feignant l'innocence, Susana trouble rapidement l'équilibre du microcosme, en séduisant successivement Jesús, le contremaître, Alberto, le fils de la maison, et même Don Guadalupe, qui règne en maître sur le domaine. Quand la duplicité de Susana est révélée – et l'importune évacuée – l'hacienda, qui a frôlé la tragédie familiale, recouvre ordre moral et social.
Le propriétaire Andrès Cabrera veut mettre dehors, pour vendre le terrain, les humbles locataires d'un immeuble qu'il loue. Don Carmelo à leur tête, ces derniers s'y opposent. Cabrera engage un homme de main pour les terroriser. "El Bruto" frappe Don Carmelo si sauvagement que celui-ci succombe à ses blessures. Meche, la fille du défunt, arrive et s'éprend de l'assassin de son père.