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Didier Cros

Directing

Connu pour

Infrarouge
6.0

Infrarouge, c'est le rendez-vous hebdomadaire des documentaires de France 2. Ces films sont diffusés le mardi en deuxième et troisième parties de soirée. Nos documentaires vous regardent, ces films sont sans concessions. Des histoires qui sont aussi les vôtres, qui parlent de la vie d'aujourd'hui, qui sont fortes, émouvantes, révoltantes, parfois choquantes et acides.

Infrarouge

2006
La disgrâce
8.3

Ce film donne la parole aux faces détruites, aux identités déglinguées par le hasard ou la destinée. Figures malformées de naissance, visages ravagés par les accidents de la vie. Comment vivre sous le poids de la différence ? Par quoi doit-on passer pour accepter ce que l’on est et le faire admettre aux autres ? Qu’est ce que la singularité la plus dérangeante peut nous dire de notre humanité commune ?

La disgrâce

2018
La gueule de l'emploi
7.6

Dix commerciaux en quête de travail. Convoqués pour une session collective de recrutement pour une grande compagnie d’assurance, GAN, avec un cabinet de recrutement parisien, RST Conseil, ils vont devoir se distinguer les uns des autres pour espérer décrocher un emploi. À la fois évaluation de compétences et entreprise de déstabilisation, l'entretien d'embauche est souvent une véritable épreuve. Lors d’un entretien d’embauche, les questions ne sont jamais hasardeuses et les réponses sont toujours formatées. Les recruteurs tendent des pièges, et les candidats tentent de les éviter. Jeux de rôles, tests d’aptitude, mise en compétition collective, provocations, rien n’est épargné à ceux qui cherchent de quoi vivre. Les règles du jeu sont connues de tous. Mais, qu’attend t-on de vous lorsque l’on vous met en situation de stress et de pression ? Que recherche-t-on au juste en voulant savoir si vous êtes dynamique et enthousiaste ? Votre faculté d'adaptation ou votre capacité de soumission ?

La gueule de l'emploi

2011
Les visages de la guerre
9.0

En apparence, un hôpital comme les autres. Mais, en apparence seulement. Au centre médical de Vynnyky, dans la banlieue de Lviv en Ukraine, on s’occupe exclusivement des blessés de guerre. Des amputés et des défigurés. Un lieu où la reconstruction physique et psychologique rencontre la résilience collective. Suite à un récent accord passé entre les gouvernements ukrainien et français, des chirurgiens spécialistes de la reconstruction faciale sont appelés à s’occuper sur place de celles et ceux qui ont perdu leur visage dans les combats. Cette équipe, menée par le professeur Chloé Bertolus, l’une des plus importantes spécialistes du genre en Europe, se déplace plusieurs fois par an pour réparer les chairs abimées par les balles et les éclats d’obus de l’armée russe. Le film témoigne de leur expertise médicale, de leur engagement personnel et des liens qu'ils tissent avec le personnel local et les blessés.

Les visages de la guerre

2026
No Sex
7.0

"Il y a une grande violence dans la façon dont la société traite les gens qui, par choix ou par… malédiction, n’ont pas de sexe dans leur vie", relève François, 47 ans, ne comprend pas pourquoi il a déjà traversé deux périodes de désert sexuel : "Là, cela fait sept ans. C’est extrême quand même !" Après avoir été violée par un homme rencontré sur Tinder, Léna, 27 ans, s’est sentie "vide de sens". "Comme le sexe et les corps ont commencé à me dégoûter, le mien et ceux des autres, je ne me suis pas vraiment dit très clairement : tiens, je vais arrêter le sexe. C'est un peu comme une question de survie", explique-t-elle. Tombé dans la spirale du chemsex, qui associe drogues chimiques et rapports sexuels frénétiques, Loïc, homo de 29 ans, n’a pas eu d’autre choix pour se libérer de sa toxicomanie : "Pour arrêter la drogue, j’ai dû arrêter le sexe. Si je continue à consommer, je vais crever."

No Sex

2022
Pas d'image
N/A

Il n’y a pas de détenu sans surveillant. Les surveillants sont les grands oubliés de la question carcérale. Soumis à une pression psychologique constante, socialement stigmatisés, peu considérés par leur hiérarchie, et risquant leur intégrité physique au quotidien, ils se sentent le plus souvent incompris. Suivis plusieurs mois dans l’exercice de leurs fonctions au centre de détention de Châteaudun, ils nous offrent la possibilité de voir la prison autrement. Loin des clichés, poser un regard sur les surveillants au contact permanent des détenus, c’est poser un regard sur notre système carcéral.

Sous surveillance

2010