Directing
Samir, la quarantaine dégingandée, grutier à Montreuil, tombe raide dingue d’Agathe. Comme elle est maître-nageuse à la piscine Maurice Thorez, il décide, pour s’en approcher, de prendre des leçons de natation avec elle, alors qu’il sait parfaitement nager. Mais son mensonge ne tient pas trois leçons, or Agathe déteste les menteurs ! Choisie pour représenter la Seine-Saint-Denis, Agathe s’envole pour l’Islande où se tient le 10ème congrès international des maîtres-nageurs. Morsure d’amour oblige, Samir n’a d’autre choix que de s’envoler à son tour...
Un comité de lecture d'un journal "sentimental" est réuni pour discuter et choisir les projets de nouvelles à publier. La parole est libre, les critiques sont drôles, acerbes et sans concession.
Dans une petite île d'Islande, quinze ans après une éruption volcanique, les habitants se souviennent des faits mais aussi de leurs rêves prémonitoires. Dehors, le vent se bat avec la mer et le volcan fume toujours. Ici, la nature est reine.
Shauna, 70 ans, libre et indépendante, a mis sa vie amoureuse de côté. Elle est cependant troublée par la présence de Pierre, cet homme de 45 ans qu’elle avait tout juste croisé, des années plus tôt. Et contre toute attente, Pierre ne voit pas en elle “une femme d’un certain âge”, mais une femme, désirable, qu’il n’a pas peur d’aimer. À ceci près que Pierre est marié et père de famille.
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Maria, détenue à Fleury-Mérogis, raconte pourquoi elle a tué son fiancé, un garçon-boucher.
Cora, jeune docteur en psychiatrie, s'occupe d'une jeune femme qui refuse de parler et dont personne ne connaît l'identité. Elle s'attache à sa patiente et établit avec elle une relation qui s'écarte du cadre thérapeutique classique. Un jour, Cora apprend qu'on a découvert l'identité de la demoiselle : elle s'appelle Loa, elle est étrangère et on l'a ramenée chez elle en Islande. Cora décide de la retrouver pour poursuivre son traitement.
Face caméra, des habitants d'un quartier de Sarajevo viennent raconter leur souffrance et leur quotidien terrible dans une ville en guerre depuis plusieurs années.
Portrait de Christine, qui à 20 ans, apprend qu'elle est séropositive suite à son premier rapport sexuel, alors qu'elle se destinait à une grande carrière de footballeuse. Elle a désormais 40 ans et nous raconte comment les choses se sont écroulées.
Entre 1989 et 1990, sous le soleil du Vaucluse, cinq femmes qui se connaissent depuis l'enfance organisent sept braquages. Le montant des butins ne dépassera par 330 000 francs. Des braquages pour faire bouillir la marmite, des butins sitôt dépensés au supermarché du coin. Elles sont arrêtées à leur huitième coup. Préventive pour toutes les cinq. La presse parle du "gang des Amazones". Jugées aux assises de Carpentras, quatre des accusées ressortent libres du tribunal, la cinquième purge un an. Ce film est leur portrait ainsi que celui, en miroir, d'une ville qui n'a pas condamné leur passage à l'acte. Une rencontre forte et émouvante entre ces femmes braqueuses et des hommes de loi.
Parce qu'elle a manqué d'assurance au cours d'un entretien d'embauche, Lulu, mariée et mère de trois enfants, n'obtient pas le poste de secrétaire espéré. Dans un moment d'égarement et sans aucune préméditation, elle décide de ne pas rentrer chez elle et fuit dans une ville balnéaire de Vendée à la recherche d'un peu de liberté...
Sous forme d'une longue interview pleine de gouaille et de vie, le film dresse le portrait de Sandrine, une jeune pickpocket incarcérée à la prison de Fleury-Mérogis.
Anne habite au cinquième étage d'un immeuble parisien et tout tremble dans son appartement ! Elle a découvert qu'il existe un service à la RATP qui s'appelle "Bruits et vibrations" et rentre en contact avec le directeur, dans l'espoir de résoudre son problème.
Des lectrices nous confient leur passion pour les romans photos comme si elles parlaient d'un plaisir défendu. On comprend l'importance de ce rendez-vous hebdomadaire et le statut quasi initiatique de ces magazines qui se transmettent de mère en fille.
Portrait de la poétesse islandaise Didda Jónsdóttir, comédienne de Stormy W eather.
"Made in the USA" raconte l'histoire de l'exécution d'Odell Barnes, qui eu lieu le 1er Mars 2000 au terme d'une enquête bâclée neuf ans auparavant. Une contre-enquête n'a pas pu prouver son innocence, mais l'histoire de Barnes est symptomatique d'une Amérique prospère qui a du mal à remettre en cause son mode de fonctionnement.
Trois enquêteurs se heurtent aux portes qui parfois s'ouvrent mais le plus souvent se referment avec violence.
Une histoire de faux en peinture, rien de plus banal, sauf lorsque le théâtre de l'action est l'Islande, pays de trois cent mille âmes à peine, où tout le monde est cousin de tout le monde et ce depuis des générations. Le fait divers devient alors affaire d'État, l'enquête est la plus longue et la plus coûteuse de l'histoire de ce pays, faisant la une des journaux, créant un climat de suspicion généralisée, où chacun ne peut plus regarder ses murs sans se poser la question : est-ce que mon tableau est un vrai ou un faux ?
Manon a 12 ans, chante à la chorale de son école, joue du violoncelle, souhaiterait habiter au Japon. Comme beaucoup d'enfants de sa génération, Manon passe une semaine chez son père, l'autre chez sa mère. Comment Manon voit-elle le monde, les adultes, les autres ? Qu'en attend-elle ?