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"Chef d'œuvre de haine, de vanité provocante, d'orgueil démoniaque, mais chef-d'œuvre tout de même." - Riefenstahl utilise le langage cinématographique pour glorifier et mythifier le sujet : contre-plongées héroïques, contre-champ nombreux de spectateurs (soldats, militants et "civils") enthousiastes. Le cadrage de la foule, lors de travellings ne permet pas un décompte exact. Travellings circulaires lors des discours et très grands plans lors des parades. - La séquence d'ouverture fait d'Hitler un dieu descendu des cieux pour sauver le peuple allemand. "Un dieu nouveau descendant du Walhalla", selon Mitry qui reprend l'analyse de Sadoul:("L'avion du nouveau Messie se posait à Nuremberg.") qui, plus loin, parle de "pompeuse déification wagnérienne". Ferro évoque "l'avion du Führer qui descend du ciel tel le démiurge"
Explore l'héritage artistique de Leni Riefenstahl et ses liens complexes avec le régime nazi, en juxtaposant son autoportrait avec des preuves suggérant une conscience des atrocités du régime.
Chronologie fascinante des 100 ans d'histoire du film de montagne, dans les Alpes. Ce documentaire se concentre principalement sur les films tournés sur le Cervin, l'Eiger et les Grandes Jorasses, considérées jusqu'aux années 1930 comme les « derniers problèmes des Alpes », et montre l'évolution de la manière de filmer la montagne au travers de nombreux extraits de documentaires et longs métrages – notamment au Cervin en 1901. Le genre récupéré comme moyen d'exaltation des masses par les régimes « fascistes » durant la Seconde Guerre mondiale, est réinventé dans les années 1950 par Gaston Rebuffat, Marcel Ichac et Lionel Terray dans le massif du Mont Blanc, figures d’avant-garde du cinéma de montagne français, qui réintroduisent, au-delà de la performance, les valeurs de la montagne - et en couleur - poésie, humour et partage entre les hommes de tous horizons.
La première partie d'Olympia, un documentaire sur les Jeux olympiques de 1936 à Berlin, réalisé par la réalisatrice allemande Leni Riefenstahl. Le film a été projeté dans les salles en 1938 et à nouveau en 1952 après la chute du régime nazi.
Diotime, une danseuse professionnelle, se retrouve au sommet d'un triangle amoureux quand elle est poursuivie par deux alpinistes, Vigo (Ernst Petersen) et Karl (Luis Trenker), son ami plus âgé, vers lequel Diotime se sent attirée. Cependant Diotime ne peut s'abstenir d'encourager les attentions de Vigo lors d'une séance de ski fougueuse. Alors qu'elle a un moment d'intimité avec Vigo, son ami les surprend et, de colère, défie Vigo de tenter une escalade dangereuse. Durant la course, il provoque la chute de Vigo mais se repent et le sauve. Les deux hommes se perdent dans la montagne et périssent avant que Diotime et les secours ne puissent les atteindre.
Lorsque la lune est pleine, de jeunes hommes meurent en tentant d'atteindre la mystérieuse lumière bleue dans les montagnes.
Winston Churchill a compris le pouvoir des films, mais l’étendue réelle de son utilisation du cinéma comme outil de propagande est rarement explorée. En 1934, l'un des producteurs de films britanniques les plus célèbres, Alexander Korda, engagea Churchill comme scénariste et conseiller historique. C'était le début d'une collaboration unique. Churchill a fourni des notes de scénario pour les productions de Korda et a écrit un scénario épique. Lorsque la guerre éclate, leur collaboration prend une importance nationale. Korda a été envoyé en mission à Hollywood pour aider à amener l'Amérique dans la guerre, avec des résultats positifs. Avec l'accès à des documents inédits, ce film documentaire examine cette mission et une amitié qui sous-tend un partenariat unique et créatif.
Le journaliste et critique de cinéma Rüdiger Suchsland examine le cinéma allemand de 1933, date de l'arrivée au pouvoir des nazis, à 1945, date de la chute du Troisième Reich.
Quelle était l’implication de Leni Riefenstahl dans l’histoire du IIIe Reich ? Une nouvelle biographie jette une lumière crue sur la cinéaste fétiche d'Hitler.