
Avi Mograbi
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Connu pour

Une explication exhaustive de la manière dont se déroule l'occupation militaire d'un territoire envahi et de ses conséquences, en utilisant comme exemple paradigmatique l'histoire récente d'Israël et des territoires palestiniens, la Cisjordanie et la bande de Gaza, de 1967, date de la guerre des Six Jours, à aujourd'hui ; un récit du cinéaste Avi Mograbi enrichi par les témoignages de vétérans de l'armée israélienne.
Les 54 premières années : manuel abrégé d'occupation militaire

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עד סוף הלילה

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המיטות שלנו בוערות

Le 8 décembre 1983, un garçon juif de quinze ans de la ville de Haïfa a été kidnappé, assassiné et abusé sexuellement après sa mort. Cinq Arabes qui travaillaient dans le supermarché du quartier ont été condamnés à 27 ans de prison et à perpétuité. La condamnation était fondée uniquement sur les aveux et les reconstitutions des accusés. Dix-sept ans après leur condamnation, les cinq accusés clament toujours qu'ils sont innocents.
La reconstruction

Le film présente la façon dont les Palestiniens sont traités par les membres de l'armée israélienne — notamment le harcèlement et les humiliations auxquelles les Palestiniens sont soumis — et confronte Israël à deux de ses mythes fondateurs, ceux de Samson et de Massada.
Pour un seul de mes deux yeux

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סיפור שמתחיל בלוויה של נחש

Avi Mograbi et Chen Alon partent à la rencontre de demandeurs d’asile africains que l’État d’Israël retient dans un camp en plein désert du Néguev. Par le biais d’un atelier inspiré du «Théâtre de l’opprimé», ils interrogent le statut de réfugié. Pourquoi Israël, terre des réfugiés, refuse de considérer le sort de ces exilés que la guerre et les persécutions ont jeté sur les routes ? Quel est l’élément déclencheur qui pousse un jour ces hommes et ces femmes à abandonner tout ce qu’ils possèdent pour plonger vers l’inconnu ? Le théâtre peut-il créer un pont entre les Hommes pour qu’ils échangent et se comprennent ?
Entre les Frontières

À l'approche de la campagne des élections de 1996, Avi Mograbi décide de réaliser un documentaire autour d'une figure politique à la fois mal-aimée et admirée, ancien ministre d'État et général légendaire de l'armée, Arik Sharon. Ayant refusé, pour des raisons morales et politiques de servir lors de la guerre du Liban en 1982, initiée par la ministre de la Défense, Arik Sharon, Mograbi possède un point de vue très "personnel" sur celui-ci. En cours de tournage, Magrabi modifie son regard sur Sharon. À sa grande surprise, il le trouve très sympathique.
Comment j’ai appris à surmonter ma peur et à aimer Ariel Sharon

"Dans ce jardin je suis entré" fantasme un « ancien » Moyen-Orient, dans lequel les communautés n’étaient pas séparées par des frontières ethniques et religieuses, un Moyen-Orient dans lequel même les frontières métaphoriques n’avaient pas leur place. Dans l’aventure commune d’Ali et Avi, de ce voyage qu’ils entreprennent vers leurs histoires respectives dans une machine à remonter le temps née de leur amitié, le Moyen-Orient d’antan – celui dans lequel ils pourraient coexister sans efforts- refait surface avec une grande facilité.
Dans un jardin je suis entré

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רגע, זה החיילים, אני אסגור עכשיו

Avi Mograbi est engagé pour faire un film sur les 50 ans de l’État d’Israël. Il se rend compte que deux anniversaires ont lieu en même temps : son propre anniversaire, et celui des 50 ans de la Nakba, la "catastrophe", le début du problème des réfugiés palestiniens dépossédés de leurs terres après la guerre de 1948. Parallèlement, il raconte les problèmes engendrés par un bout de terrain qu’il a acheté plusieurs années auparavant.
Happy Birthday Mr Mograbi
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Detail
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Relief

Un jeune Israélien a participé à des représailles meurtrières dans un petit village palestinien, quand il était membre de Tsahal. Il souhaite témoigner de cette expérience traumatisante, mais refuse d'être reconnu à l'écran. Le cinéaste Avi Mograbi imagine donc une méthode de dissimulation qui ne gêne ni le regard du spectateur ni la parole du témoin.
Z32

Avi Mograbi déteste le mois d’août. Il symbolise à ses yeux tout ce qu’il y a de plus insupportable en Israël. Au fil des 31 jours de ce mois quelconque, il sillonne les rues avec sa caméra et nous livre ses réflexions intérieures par le biais de scènes fictives, dans lesquelles il joue à la fois son propre rôle, celui de sa femme et celui du producteur d’un film qu’il prépare sur le massacre de musulmans par un colon israélien dans une mosquée à Hébron.
Août (avant l’explosion)

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