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Parmi les légendes et les mystères, un homme seul au monde et sans aucun bien fixe son destin au pied d'un arbre jequitibá. Avec la nature pour témoin, il renaît et établit un pacte qui l'accompagnera tout au long de sa carrière.
Après la mystérieuse disparition de son père, Joventino, le cow-boy José Leôncio devient un riche fermier du Pantanal. Plus de vingt ans ont passé et, amer à cause de la disparition de son père et de la fuite de sa femme à Rio de Janeiro avec son jeune fils Joventino Neto. À l'âge adulte, son fils retourne au Pantanal dans l'espoir de rencontrer son père, mais en raison de visions du monde différentes, les deux ne peuvent pas se comprendre. Alors, Joventino Neto décide de retourner en ville.
Lurdes, Vitória et Thelma sont trois femmes de différentes classes sociales. Lurdes est blanchisseuse et mère de quatre enfants. Son petit dernier Domênico a été vendu à l'âge de 2 ans par son ex-mari à la trafiquante d'enfants Kátia.
Après avoir vu sa vie bouleversée par une fausse image et perdu son amour d'enfance à cause de la cupidité et du pouvoir, Brisa, une femme forte, va lutter pour reconstruire son parcours, élever son fils, redécouvrir le véritable amour et découvrir la vérité sur ses origines.
Dora, ex-institutrice, gagne sa vie en écrivant des lettres pour les migrants illettrés à la gare centrale de Rio. Ana et son jeune fils Josue font appel à ses services pour retrouver le père de Josue. Lorsque Dora rentre dans son petit appartement de banlieue, elle fait le tri des lettres de la journée, en envoie certaines, jette les autres et en garde une partie dans un tiroir. C'est ce qui arrive à la lettre de Josue. Quand sa mère meurt, renversée par un bus, Josue demande à Dora de l'aider à retrouver son père. D'abord insensible, Dora finit par accepter de l'aider.
La prison de Carandiru, à São Paulo, est la plus grande d'Amérique latine. Dans cet endroit surpeuplé et délabré, un célèbre médecin doit mener un programme de prévention contre le sida. Habitué à la médecine haut de gamme, il va devoir apprendre à se débrouiller en se fiant à son instinct. Peu à peu, il découvre les détenus, leur monde à part, leur humanité et leur fabuleuse envie de vivre. A force de contacts et de temps, il gagne leur respect et partage leurs secrets. A travers son regard, c'est toute la tragédie sociale d'un pays qui se révèle, jusqu'au jour du terrible massacre de Carandiru...
Madame Satã s'inspire librement du personnage de Joao Francisco dos Santos (1900-1976), plus connu sous le nom de "Madame Satã", un homme noir d'1m78 et 88 kilos de muscle. Tour à tour malandrin, travesti, bagarreur, cuisinier, héros, taulard, père adoptif de sept enfants, Satã a passé la plupart de sa vie dans les rues chaudes de Lapa, le Montmartre des Tropiques, le Rio bohémien. Madame Satã est le portrait de ce personnage explosif et complexe, à la fois maître généreux, traître cruel et amant dévoué. Ce film retrace également l'émergence de la culture afro-brésilienne urbaine et vibrante du Rio de Janeiro des années qui suivirent l'abolition de l'esclavage au Brésil (1888).
Jéssica, Daiane et Sabrina sont trois adolescentes d'une favela de Rio de Janeiro. Pour gagner un peu d'argent, elles se prostituent occasionnellement. Et malgré les problèmes du quotidien, elles ont les mêmes rêves que toutes les adolescentes. Elles essaient de garder le sourire et de continuer à rêver à un monde meilleur.
Après avoir lu un article sur l'artiste polonais Franz Krajcberg dans le magazine Veja, la détenue Maria do Socorro Nobre décide de lui écrire une lettre. Socorro a été condamnée à plus de 21 ans dans une prison pour femmes au Salvador, Bahia, tandis que Franz est un artiste tourmenté qui a perdu sa famille et vécu son enfance dans un ghetto en Pologne, mais qui a survécu à l'Holocauste. Franz s'est installé au Brésil et a retrouvé le goût de la vie en vivant près de la nature. Il inspire Socorro à rêver de nouveau à la vie.