Synopsis
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1942, Joseph a onze ans. Et ce matin de juin, il doit aller à l'école, une étoile jaune cousue sur sa poitrine… Il reçoit les encouragements d'un voisin brocanteur. Les railleries d'une boulangère. Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge. Du moins le croient-ils, jusqu'à ce matin du 16 juillet 1942, où leur fragile bonheur bascule… Du Vélodrome d'Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux. De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance. De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés. Tous les personnages du film ont existé. Tous les évènements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.
La Rafle

Pendant la Seconde Guerre mondiale, en plein coeur de la France occupée. Un vieil homme et sa nièce vivent à l'écart du conflit dans leur maison de campagne, jusqu'au jour où Werner Von Ebrennac, un officier allemand, vient s'installer chez eux. Amoureux de la culture française, ce conquérant paisible et mélomane s'efforce chaque soir de faire partager sa passion à ses « hôtes ». Ceux-ci préfèrent garder le silence, manifestant ainsi à leur manière l'aversion que leur inspire l'occupant allemand, aussi charmeur et volubile qu'il puisse être. Lors d'une visite à Paris, Werner découvre les véritables intentions de ses compatriotes. Il en revient écoeuré et honteux…
Le Silence de la mer

En 1945, en découvrant l’horreur concentrationnaire, Eisenhower demande à Stevens de filmer les camps et les atrocités commises. Nombre de ces images furent ensuite projetées comme preuves lors du procès de Nuremberg.
Les camps de concentrations nazis

Washington, 1945. Hitler s'est suicidé, l'Allemagne a capitulé et les Alliés détiennent 22 officiers nazis, dont Hermann Göring, plus haut gradé du Troisième Reich. Contrairement à ses collègues, qui préconisent leur exécution, Robert H. Jackson, juge à la Cour suprême des États-Unis, obtient que ceux-ci soient traduits devant une cour internationale. Un an avant l'ouverture du procès à Nuremberg, Jackson confie à un psychiatre de l'armée américaine, Douglas Kelley, le mandat d'évaluer les accusés. Secondé par son traducteur, Kelley se met à la tâche, en privilégiant le cas du Reichsmarschall Göring, un pervers narcissique, qui s'engage avec lui dans un jeu du chat et de la souris.
Nuremberg

Forêt de Hurtgen, Allemagne 1944; Les américains sont pris au piège. Manning est le seul survivant de sa section après une attaque allemande. Promu sergent, il se retrouve à la tête de ses recrues inexpérimentées, qu'il devra mener au combat.Entre envoyer ses hommes au massacre pour se protéger ou devenir un héros, il devra choisir.
Quand les clairons se taisent

Dans Paris occupé par les allemands, l'ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de très jeunes juifs, Hongrois, Polonais, Roumains, Espagnols, Italiens, Arméniens, déterminés à combattre pour libérer la France qu'ils aiment, celle des Droits de l'Homme. Dans la clandestinité, au péril de leur vie, ils deviennent des héros. Les attentats de ces partisans étrangers vont harceler les nazis et les collaborateurs. Alors, la police française va se déchaîner, multiplier ses effectifs, utiliser filatures, dénonciations, chantages, tortures... Vingt-deux hommes et une femme seront condamnés à mort en février 1944. Dans une ultime opération de propagande, ils seront présentés comme une Armée du crime, leurs visages en médaillon sur un fond rouge placardés sur les murs de toutes les villes du pays. Ces immigrés, morts pour la France, entrent dans la légende. C'est cette belle et tragique histoire que raconte le film.
L'Armée du crime

En 1943, un résistant, Fontaine (François Leterrier), est arrêté par les Allemands et emprisonné à la prison Montluc à Lyon. Il met tout en œuvre pour s'évader, imagine un plan, et parvient à force de courage et de travail à s'en procurer les instruments.
Un condamné à mort s'est échappé

En 1975, a la fin de la revolution culturelle, Xiu Xiu, fille d'un tailleur de Changdu, est envoyee a la campagne dans le cadre des mesures de reeducation des masses. Elle est l'une des derniere des quelque sept millions et demi de jeunes intellectuels enroles de cette facon au service du mouvement revolutionnaire. Xiu Xiu doit garder des chevaux et on lui confiera ensuite un bataillon feminin de cavalerie. Mais ce bataillon n'existe plus depuis longtemps et personne ne viendra jamais la chercher. Son instructeur est un berger tibetain, Lao Jin.
Xiu Xiu

Ilsa, diabolique gardienne d'un camp de concentration, mène des terribles expérimentations médicales sur les détenues. Elle tente de démontrer que les femmes peuvent plus facilement supporter la douleur que les hommes et par conséquent, devraient être autorisées à partir se battre au front.
Ilsa, la louve des SS

Rwanda, 1994. Le film raconte, jour après jour, la vie d'une famille rwandaise. Le mari est hutu, la femme et les deux enfants tutsi. Lors de la mort du président, tous les hommes hutu sont réquisitionnés pour éradiquer la population tutsi. Parmi eux Augustin Muganza, un hutu modéré, et son frère Honoré, animateur de la tristement célèbre Radio Télévision Libre des Mille Collines.
Quelques jours en avril

Octobre 1942. «Ingénieur distingué des Ponts et Chaussées, soupçonné de pensée gaulliste, semblant jouir d'une certaine influence», Philippe Gerbier est interné dans un camp français puis transféré au quartier général de la Gestapo de l'hôtel Majestic à Paris. Il s'en évade en tuant une sentinelle.
L'Armée des ombres

1942, la France est sous l’occupation nazie. Charlotte Gray, jeune écossaise recrutée comme agent secret, se joint à la Résistance. Son but réel : secourir celui qu’elle aime, engagé dans la Royal Air Force. Dans un monde où tout est secret, elle réalise très vite qu’elle ne peut faire confiance qu’à elle-même…
Charlotte Gray

Dans son CHU de Brest, une pneumologue découvre un lien direct entre des morts suspectes et la prise d'un médicament autorisé sur le marché. Elle va se battre pour faire triompher la vérité. L’histoire d’Irène Frachon, à l’origine de la découverte du scandale du Médiator.
La Fille de Brest

La plus grande chasse au trésor du XXe siècle est une histoire vraie. MONUMENTS MEN est inspiré de ce qui s’est réellement passé. En pleine Seconde Guerre mondiale, sept hommes qui sont tout sauf des soldats – des directeurs et des conservateurs de musées, des artistes, des architectes, et des historiens d’art – se jettent au cœur du conflit pour aller sauver des œuvres d’art volées par les nazis et les restituer à leurs propriétaires légitimes. Mais ces trésors sont cachés en plein territoire ennemi, et leurs chances de réussir sont infimes. Pour tenter d’empêcher la destruction de mille ans d’art et de culture, ces Monuments Men vont se lancer dans une incroyable course contre la montre, en risquant leur vie pour protéger et défendre les plus précieux trésors artistiques de l’humanité…
Monuments Men

Lyon, mars 1943, Raymond Samuel (Aubrac, dans la clandestinité) et Lucie, sa femme, sont engagés dans la résistance. Le 21 juin, Raymond est arrêté, en même temps que Jean Moulin. La passion amoureuse de Lucie la pousse à tout tenter, à tout entreprendre, pour arracher son mari des griffes de la Gestapo. Elle s’engage alors à des actions, mêlant le romanesque à la violence, qui semblent sortir de l’imagination du plus inventif des romanciers. Pourtant, le film est inspiré de l’histoire vraie de Lucie Aubrac.
Lucie Aubrac

Shlomo et Moses sont déportés dans le camp de concentration de Sobibor. Alors que les nouveaux venus partent directement dans les chambres à gaz, eux sont mis de côté car ils sont orfèvres. En effet, ils fabriqueront des bijoux pour les nazis. Parallèlement, un déporté de longue date décide de s'allier avec un chef de soldats russes afin d'organiser une rebellion...
Les rescapés de Sobibor

À Paris, en août 1941. Un militant communiste assassine un officier allemand dans une station de métro. Le soir même, à Vichy, le gouvernement accorde les pleins pouvoirs au ministre de l'Intérieur, Pucheu, qui brûle depuis quelque temps déjà de faire voter une loi d'exception instaurant des tribunaux spéciaux. La pression allemande accélère la promulgation de cette loi que les lâches adopteront avec effet rétroactif : du jamais vu dans la Justice française. Quelques militants communistes déjà emprisonnés sont aussitôt rejugés par ces cours spéciales de collaborateurs actifs qui sont mises en place, malgré l'opposition de rares magistrats. Une semaine après le meurtre du métro, trois soi-disant « terroristes » communistes sont exécutés... À la Libération, aucun magistrat ne fut inquiété d'avoir participé à ces assassinats sous couvert de la Justice.
Section spéciale

Au début des années 1940, dans une France occupée par les forces nazies, vit la famille juive Joffo. Heureuse et tissée serrée, elle voit son avenir s’assombrir lorsqu’on la force à porter l’étoile jaune. Craignant le pire, les parents organisent la fuite des leurs en zone libre, dans le sud du pays. Maurice, douze ans, et Joseph, dix ans, partiront donc seuls afin de maximiser leurs chances de retrouver leurs frères aînés déjà installés à Nice.
Un sac de billes

Que s'est-il passé quand Einstein a fui l'Allemagne nazie ? Le physicien allemand Albert Einstein a 66 ans quand le 6 août 1945 une bombe atomique est larguée sur Hiroshima. Jusqu’à sa mort, dix ans plus tard, il sera rongé par la culpabilité et les remords : en 1939, il avait adressé à Franklin D. Roosevelt un courrier qui participa à convaincre les États-Unis de se lancer dans la course à l’armement nucléaire. Ce documentaire dissèque la pensée d'un génie torturé en se penchant sur ses propres mots et déclarations ainsi que sur des images d'archives.
Einstein et la bombe

Marie, mère de famille, accepte d'aider une jeune voisine à se débarrasser d'un enfant non désiré. Encouragée par le succès, elle entame un processus qui en fera une faiseuse d'anges, et une femme adultère. Mais la dureté de la vie sous le régime de Vichy la rattrape, elle est dénoncée par son mari et finira guillotinée pour l'exemple. Comment la mauvaise conscience de la France de Vichy se soulageait en condamnant à mort et en exécutant Marie, la « faiseuse d'anges ». Une des toutes dernières femmes exécutées en France le 31 juillet 1943.