

Adieu Afrique est un documentaire italien réalisé par Gualtiero Jacopetti et Franco Prosperi, sorti en 1966. Le film porte sur la fin de l'ère coloniale en Afrique.

Mondo Cane (Monde de chien, également un juron en italien) est un film documentaire italien sorti en 1962 et réalisé par Paolo Cavara, Gualtiero Jacopetti et Franco Prosperi. Le film consiste en une série de petits documentaires sur les différentes pratiques culturelles à travers le monde dans le but de choquer ou de surprendre l'audience principalement occidentale, avec un banquet d'insectes et un culte du cargo dans le Pacifique Sud. Le style documentaire choc d'exploitation de Mondo Cane a inspiré nombre d'imitations, tels que Shocking Asia ou la série de films Faces of Death.

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Rites religieux, déviations sexuelles, performance arty et cannibalisme. D'un trafic de cheveux à l'exploitation d'enfants handicapés, Mondo Cane 2, digne héritier des spectacles de foire, ne cache rien par souci de vérité.

Les films appelés "mondo" (mondo movies) sont apparus à la fin des années 1950. Affiliés au cinéma d’exploitation, ils se caractérisent par une approche pseudo-documentaire du propos traité, cherchant avant tout à choquer le spectateur. Les thèmes les plus souvent traités sont donc liés au sexe et à la violence. Tourné à Haïti en 1971 sous le régime du dictateur François Duvalier, Les Négriers est peut-être le plus choquant de tous les mondos réalisés. Le journaliste Jacques Zimmer écrivait d’ailleurs dans La Saison cinématographique 74 : "Rarement le cinéma a été plus loin dans l’insoutenable". Les Négriers, qui traite de l’esclavage des Noirs dans le Sud des États-Unis à la fin du XIXe siècle, fut d’ailleurs confisqué en Italie à sa sortie, jusqu’en 1972 où il ressortit dans une version censurée ayant subi de larges coupes qui touchèrent jusqu'à son titre.

Waad al-Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011. Sous les bombardements, la vie continue. Waad tombe amoureuse, se marie avec Hamza et donne naissance à sa fille, Sama. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’Alep. Son mari médecin sauve des centaines de vies dans un hôpital de fortune. Le couple est déchiré entre la protection de leur enfant et leur combat pour la liberté.

La suite de In Search of Darkness (2019) plonge plus profondément dans la décennie des films d'horreur des années 80 avec de toutes nouvelles interviews d'icônes de genre et d'experts de l'industrie aux côtés de la distribution originale.

Un documentaire sur Z Channel, l'une des premières chaînes câblées payantes des États-Unis, et son responsable de la programmation, Jerry Harvey. Lancée en 1974, cette chaîne basée à Los Angeles a proposé une programmation éclectique de films qui est devenue un exemple parfait de la puissance inexploitée de la télévision par câble.

Début 2004, le monde entier découvre avec stupéfaction les photos qui prouvent les mauvais traitements et les infamies dont ont été victimes des prisonniers iraquiens détenus à la prison américaine d'Abu Ghraib. Pendant deux ans, Errol Morris a enquêté pour découvrir ce qui s'est vraiment passé là-bas durant l'automne 2003. Grâce aux photos prises par les soldats, aux témoignages de plusieurs spécialistes et de personnes parfois directement impliquées dans cette affaire, Errol Morris a reconstitué la chronologie des faits et étudié le contexte qui a conduit à ces extrémités. Interview après interview, photo après photo, l'affaire des tortures d'Abu Ghraib prend une dimension bien plus vaste et beaucoup plus dérangeante que celle brossée par les médias. Même si les soldats pris en photo en train d'humilier et de torturer les prisonniers iraquiens ont été condamnés, étaient-ils les seuls coupables ? Pourquoi aucun gradé n'a-t-il jamais été mis en cause ? Qui est vraiment responsable ?
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