
Le film est raconté à travers les yeux de la petite Maisie, 7 ans, ballotée au coeur d'une bataille pour sa garde qui oppose sa mère Susanna (une ancienne rock star) et son père Beale (un vendeur d'art).

Professeur à la faculté d’Ankara, Aziz reçoit la « lettre jaune » qui lui signifie arbitrairement sa révocation. Quand sa femme Derya, célèbre comédienne au théâtre national, la reçoit à son tour, c’est le coup de grâce pour le couple. L’un et l’autre, condamnés pour leurs idées, sont obligés de se réfugier à Istanbul chez la mère d’Aziz. Le compromis entre cette précarité nouvelle et leur engagement politique va mettre leur mariage à l’épreuve.

Dans les années 50, en Afrique du Sud, un couple d'Afrikaners donne naissance à une enfant métisse, Sandra. Les parents, membres du parti raciste, découvrent à cette occasion qu'ils ont tous les deux des ancêtres noirs. Malgré sa peau sombre, résultat d'un cas rare d'atavisme, la petite fille est enregistrée comme blanche par les autorités. Mais lorsqu'à 10 ans, Sandra est envoyée en internat dans la même école que son frère, sa présence suscite des brimades et l'indignation du directeur, qui exige et obtient sa «reclassification» comme métisse. Ses parents entament alors un long combat pour que Sandra ait les mêmes droits que les autres Blancs...

Le timide et solitaire Christian est embauché dans un supermarché. Bruno, un chef de rayon, le prend sous son aile pour lui apprendre le métier. Dans l’allée des confiseries, il rencontre Marion, dont il tombe immédiatement amoureux. Chaque pause-café est l’occasion de mieux se connaître. Christian fait également la rencontre du reste de l’équipe et devient peu à peu un membre de la grande famille du supermarché. Bientôt, ses journées passées à conduire un chariot élévateur et à remplir des rayonnages comptent bien plus pour lui qu’il n’aurait pu l’imaginer…

1900, Nord de l’Allemagne. Paula Becker a 24 ans et veut la liberté, la gloire, le droit de jouir de son corps, et peindre avant tout. Malgré l’amour et l’admiration de son mari, le peintre Otto Modersohn, le manque de reconnaissance la pousse à tout quitter pour Paris, la ville des artistes. Elle entreprend dès lors une aventure qui va bouleverser son destin. Paula Modersohn-Becker devient la première femme peintre à imposer son propre langage pictural.

Une jeune femme, dont c'est le troisième mariage, s'installe névrotiquement dans la maternité. A sa huitième grossesse son mari se rebelle. En pleine depression nerveuse, elle se rend compte que son mari la trompe et que la maitresse de celui-ci est enceinte, alors qu'elle-meme vient de se faire stériliser.

Siggi Jepsen est enfermé dans une prison pour jeunes délinquants après avoir rendu copie blanche lors d'une épreuve de rédaction. Le sujet : « Les joies du devoir ». Dans l'isolement de sa cellule, il se remémore la période qui a fait basculer sa vie. En 1943, son père, officier de police, est contraint de faire appliquer la loi du Reich et ses mesures liberticides à l'encontre de l'un de ses amis d'enfance, le peintre Max Nansen, privé d’exercer son métier. Siggi remet alors en cause l'autorité paternelle et se donne pour devoir de sauver Max et son œuvre.

Adolescente, Carla Zachanassian a eu un enfant de Serge Miller. Lorsqu'il refusa de l'épouser, elle fut chassée du village. Devenue âgée et multi-millionnaire, elle revient en visite sur les lieux de son enfance. La ville déroule le tapis rouge espérant de grandes choses de Carla, pour apprendre que son seul but est de réclamer la tête de l'ami d'enfance qui l'a autrefois déshonoré.

La rivalité mordante entre Shania et Lisa, deux jeunes athlètes très ambitieuses. Les deux sportives sont prêtes à tout pour se qualifier au championnat du monde d'athlétisme majeur.

Envers et contre tous, une mère et une enseignante s’unissent pour changer la situation de l’école de leurs enfants. Un combat de chaque instant s’engage pour permettre aux professeurs comme aux élèves de retrouver les valeurs de l’école et de l’éducation face à une bureaucratie puissante, mais démissionnaire. Il est temps pour elles de prendre tous les risques et de se battre pour assurer le futur de leurs enfants.

À Manhattan, dans le quartier des théâtres, là où la 42e rue croise Broadway, la caméra isole des visages anonymes. Parmi eux, certains vont nous devenir très familiers : il s’agit de comédiens attendus au New Amsterdam Theatre pour une répétition. La magie des mots nous transporte dans un domaine de la campagne russe où la nostalgie, l’élégance, la tendresse livrent à la haine et à la mesquinerie un combat perdu d’avance. En scène, "un despote égoïste et répugnant, mais respecté", le professeur Serebriakov ; Sonia, la fille qu'il a eue de son premier mariage, et son beau-frère Vania (Wallace Shawn, acteur de son propre rôle dans My Dinner with Andre), qui gèrent fidèlement ses affaires sans qu’il leur en tienne aucun gré ; Elena (Julianne Moore), sa jeune et belle épouse, à laquelle Vania voue un amour éperdu et sans espoir ; et son rival plus heureux, Astrov, cynique et séduisant médecin que Sonia adore en silence…

L’histoire de familles dont les peines, les joies et les moments de doutes se font écho à travers les générations.

Quand un journaliste sportif, Erik Kernan, dont la carrière peine à décoller, sauve un sans-abri d'une bagarre avec un groupe de petits voyous, il réalise qu'il ne s'agit pas d'un homme ordinaire mais d'un ancien champion de boxe : Bob Satterfield. Ce qui devait être la résurrection d'un grand homme devient aussi l'opportunité pour Erik de réexaminer sa propre vie, sa relation avec son fils et avec sa femme dont il est séparé depuis peu.

Un ex-détenu, solitaire, récemment sorti de prison doit tout réapprendre dans un monde moderne qu'il ne connaît plus. Il sauve, d'une benne à ordures, un bébé abandonné mais il n'est pas préparé à s'occuper d'un enfant.

La vie de Bobby Jones, célèbre golfeur qui prit sa retraite à l'âge de...28 ans.

Le court métrage consiste à un monologue prononcé par une femme qui parle à son amant au téléphone après qu'il vient de se marier avec une autre fille.

Quand une adolescente rebelle embarque dans une mission solo pour l'été afin de reconnecter avec ses racines, elle se retrouve dans un nouveau monde, équipée pour la balade de sa vie et découvre qu'elle a toujours eu la motivation en elle.

Quand sa foi inflexible s'effondre, le célèbre prédicateur fondamentaliste Carlton Pearson prend une nouvelle voie spirituelle qui compromet tout ce qui lui tient à cœur.

Ce drame familial historique raconte un pan de la vie d’une petite fille juive allemande, dont l’existence heureuse et insouciante est bouleversée par la montée au pouvoir d’Hitler à Berlin en 1933. Âgée de 9 ans, intuitive et sensible, elle pressent la catastrophe à venir en se réfugiant dans son univers d’enfant. Lorsqu’elle doit partir à l’étranger rejoindre secrètement son père, auteur de théâtre inscrit sur la liste noire, elle comprend que sa vie ne sera plus jamais la même. Lors de son périple, elle apprend l’exil et la perte de ses racines. En adaptant le roman pour enfants à succès, semi-autobiographique, de Judith Kerr, la cinéaste oscarisée Caroline Link signe un film émouvant sur la famille et l’enfance.

Depuis 50 ans, Tom habite un village reculé tout au nord de l’Écosse. Mais maintenant, cet homme de 90 ans se met en route pour un long voyage en bus de ligne, à destination de Land’s End, l’extrême pointe du sud-ouest de la Grande-Bretagne, son lieu de naissance. Son épouse bien-aimée est décédée et il lui a promis de ramener ses cendres là où ils se sont rencontrés, où ils sont tombés amoureux. Avec une bonne dose de courage, d’optimisme et de spontanéité, il affronte sa propre vulnérabilité. Jusque-là, la Grande-Bretagne moderne aux mille visages lui était inconnue. Elle lui réservera bon nombre d’aventures et de rencontres enrichissantes. « The Last Bus » est un road movie qui fait chaud au cœur car il rappelle au public que nous sommes tous d’une manière ou d’une autre en route…
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