Berlin, 1933. La jeune actrice Elisabeth Maurer fête la dernière représentation de la pièce de Schiller «Kabale und Liebe» en compagnie de toute la troupe. Elle ne sait pas encore que les lois raciales du nouveau régime vont l'empêcher de monter à nouveau sur scène. Elisabeth, en effet, est juive. Son soupirant, Herbert Blohm, se rallie sans sourciller aux nouveaux maîtres. Hans Wieland, un acteur aryen, demande à Elisabeth de l'épouser...

1900, Nord de l’Allemagne. Paula Becker a 24 ans et veut la liberté, la gloire, le droit de jouir de son corps, et peindre avant tout. Malgré l’amour et l’admiration de son mari, le peintre Otto Modersohn, le manque de reconnaissance la pousse à tout quitter pour Paris, la ville des artistes. Elle entreprend dès lors une aventure qui va bouleverser son destin. Paula Modersohn-Becker devient la première femme peintre à imposer son propre langage pictural.

Professeur à la faculté d’Ankara, Aziz reçoit la « lettre jaune » qui lui signifie arbitrairement sa révocation. Quand sa femme Derya, célèbre comédienne au théâtre national, la reçoit à son tour, c’est le coup de grâce pour le couple. L’un et l’autre, condamnés pour leurs idées, sont obligés de se réfugier à Istanbul chez la mère d’Aziz. Le compromis entre cette précarité nouvelle et leur engagement politique va mettre leur mariage à l’épreuve.

Le timide et solitaire Christian est embauché dans un supermarché. Bruno, un chef de rayon, le prend sous son aile pour lui apprendre le métier. Dans l’allée des confiseries, il rencontre Marion, dont il tombe immédiatement amoureux. Chaque pause-café est l’occasion de mieux se connaître. Christian fait également la rencontre du reste de l’équipe et devient peu à peu un membre de la grande famille du supermarché. Bientôt, ses journées passées à conduire un chariot élévateur et à remplir des rayonnages comptent bien plus pour lui qu’il n’aurait pu l’imaginer…

En RDA, à l'été 1989, une jeune « antisociale » assignée à l'usine découvre la liberté dans le milieu de la mode underground. Ce film en partie autobiographique ressuscite une histoire vibrante, oubliée après la réunification.

Toute sa vie, Andrew Crocker-Harris a enseigné les lettres classiques dans un très chic établissement anglais, l'Abbey College. Dur et intransigeant, il n'est aimé ni des étudiants, ni de ses collègues. Mis à la retraite forcée par le recteur Frobisher, sous prétexte d'ennuis de santé, Crocker-Harris tente une dernière fois d'établir le contact avec ses élèves, dont il ignore qu'ils l'ont surnommé «le Hitler de la cinquième». Son échec est patent, hormis auprès d'un jeune étudiant, fin et sensible, Taplow. Pendant ce temps, Laura, sa femme, se désole. Quitter Abbey College signifie pour elle renoncer à son amant, Frank Hunter, le beau professeur de sciences... -- Critique : Les heurs et malheurs d'un professeur de grec détesté de ses élèves, qui le surnomment « le Hitler de la classe de 5e ». Adaptation de La Version de Browning, de Terence Rattigan, variante appliquée et balourde du Cercle des poètes disparus.

Le film est raconté à travers les yeux de la petite Maisie, 7 ans, ballotée au coeur d'une bataille pour sa garde qui oppose sa mère Susanna (une ancienne rock star) et son père Beale (un vendeur d'art).

Berlin, années 30, pendant la montée du nazisme. Hermann Hermann, émigré russe et fabricant de chocolat, marié à la capricieuse Lydia, perd son sang-froid tous les jours dans ses rapports avec ses ouvriers et d'autres hommes d'affaires ; jusqu'à ce qu'il rencontre Felix, un clochard, qui semble être physiquement identique à lui ; un fait déconcertant qui conduit Hermann Hermann à tracer une voie particulière pour sortir d'un monde faux qu'il déteste en réalité.

Berlin, 1940. Après la capitulation de la France, Adolf Hitler est au sommet du pouvoir. Le couple ouvrier Anna et Otto Quangel habitent dans un quartier modeste. Leurs voisins sont des fervents nazis, des juifs, des sympathisants du régime, des intellectuels : un échantillon de la société allemande de l’époque. Un jour de juin, la vie des Quangel bascule brutalement. Hans Quangel, le fils unique du couple, est un de ces jeunes hommes sacrifiés qui meurent au front. Avec sa disparition disparaît aussi l'unique raison de vivre que les Quangel avaient encore. Anna et Otto ne sont pas des résistants, ce sont des parents qui ont perdu leur enfant.

A New York, en 1951, Emily Crane est journaliste au magazine "Life" perd son emploi après avoir refusé de livrer des noms devant le Comité des Activités Anti-Américaines. Elle se retrouve lectrice chez une vieille dame, Miss Venable, où elle surprend une conversation mystérieuse avec un réfugié allemand. Avec l'aide de l'agent Cochran, elle va bientôt mettre à jour un réseau d'anciens nazis...

Siggi Jepsen est enfermé dans une prison pour jeunes délinquants après avoir rendu copie blanche lors d'une épreuve de rédaction. Le sujet : « Les joies du devoir ». Dans l'isolement de sa cellule, il se remémore la période qui a fait basculer sa vie. En 1943, son père, officier de police, est contraint de faire appliquer la loi du Reich et ses mesures liberticides à l'encontre de l'un de ses amis d'enfance, le peintre Max Nansen, privé d’exercer son métier. Siggi remet alors en cause l'autorité paternelle et se donne pour devoir de sauver Max et son œuvre.

A 94 ans, Eleanor Morgenstein perd sa colocataire et meilleure amie. Elle quitte alors la Floride pour s’installer chez sa fille à New York. En quête de lien, elle se rapproche d’une étudiante de 19 ans à qui elle confie une histoire bouleversante… mais qui n’est pas la sienne. Tandis que son récit suscite l’intérêt d’un célèbre journaliste, Eleanor s’engouffre dans une spirale de mensonges.

Quand sa foi inflexible s'effondre, le célèbre prédicateur fondamentaliste Carlton Pearson prend une nouvelle voie spirituelle qui compromet tout ce qui lui tient à cœur.

Lorsque le mari de Ruth meurt à New York, en 2000, elle impose un deuil juif strict, ce qui intrigue ses enfants. Un étranger vient à la maison - le cousin de Ruth - avec une photo de Ruth, 8 ans, à Berlin, avec une femme qui, selon le cousin, a aidé Ruth à s'échapper. Hannah, la fille de Ruth fiancée à un gentil, se rend à Berlin pour retrouver la femme, Lena Fisher, aujourd'hui âgée de 90 ans. Se faisant passer pour une journaliste enquêtant sur les mariages mixtes, Hannah interviewe Lena qui raconte l'histoire d'une semaine en 1943 où les maris juifs de femmes aryennes étaient détenu dans un immeuble de la Rosenstrasse. Les femmes se rassemblent quotidiennement pour parler de leurs maris. Le film va et vient pour raconter l'histoire de Ruth et Lena. Comment cela affectera-t-il Hannah ?

Beatrice Hunsdorfer est une veuve d'une quarantaine d'années. Elle et ses filles, Ruth et Matilda, luttent pour survivre dans une maison délabrée. Beatrice rêve d'ouvrir un salon de thé élégant, mais ne dispose pas des ressources nécessaires pour atteindre son but. Ruth, qui est épileptique, est une adolescente rebelle alors que Matilda est une jeune fille timide mais très intelligente et idéaliste. Tandis que cette dernière trouve le réconfort dans le soin qu'elle prodigue à son animal de compagnie, un lapin, et dans les projets scientifiques qu'elle réalise avec l'école, Ruth semble vouée à reproduire le schéma familial et subit pleinement l'influence de la personnalité instable de sa mère.

Le commandant d'Auschwitz Rudolf Höss et son épouse Hedwig réalisent sur un terrain directement adjacent au mur du camp leur vision d'une vie de rêve avec une famille nombreuse, une maison et un grand jardin. Cependant, lorsque Rudolf doit être muté à Oranienburg, leur petite vie idéale menace de s'effondrer et il cache l'information à son épouse. Quand Hedwig l'apprend, elle refuse de quitter sa maison de rêve.

L'histoire d'une famille taïwanaise, depuis les années 1950 jusqu'à nos jours à travers le parcours de Pin-Jui. N'ayant pas d'avenir, il quitte son pays natal - et la femme qu'il aime - pour les Etats-Unis. Après un mariage arrangé, une relation compliquée avec sa fille et des années d'un travail monotone, arrivé à l'âge de la retraite, Pin-Jui risque de passer la fin de sa vie dans une solitude extrême. Il décide alors de renouer avec son passé pour enfin construire la vie dont il rêvait autrefois.

La quiétude matinale d’un Fast food vole en éclats lorsque des coups de feux retentissent. Tandis que les survivants se relèvent et font face au contrecoup, ils se retrouvent transformés de façon très inattendue : l’espace d’un instant a suffi pour changer leurs vies à tout jamais. Leur propre vie s’en retrouve affectée, mais également celle des gens qui tentent de les soutenir. Au travers du quotidien de Carla, Anne, Charlie et Kathy, le film explore la reconstruction chaotique de ces survivants.

Deux familles sont tiraillées entre leur carrière et les priorités familiales. Les Danielson se battent pour garder la foi durant l'adversité, et les Hernandez partent dans une quête de pardon.

Adolescente, Carla Zachanassian a eu un enfant de Serge Miller. Lorsqu'il refusa de l'épouser, elle fut chassée du village. Devenue âgée et multi-millionnaire, elle revient en visite sur les lieux de son enfance. La ville déroule le tapis rouge espérant de grandes choses de Carla, pour apprendre que son seul but est de réclamer la tête de l'ami d'enfance qui l'a autrefois déshonoré.

Romy part en voyage en Californie avec son mari. Lors d'une violente dispute, elle le tue accidentellement. Elle s'évade et part pour un voyage seule à travers la Californie et le Nevada.
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