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Une immersion viscérale au cœur de la guerre en Ukraine : Mstyslav Chernov suit des soldats ukrainiens en première ligne de front pour libérer le village d’Andriivka, un point stratégique de l’occupation russe proche de Bakhmut. Un véritable choc cinématographique.

Waad al-Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011. Sous les bombardements, la vie continue. Waad tombe amoureuse, se marie avec Hamza et donne naissance à sa fille, Sama. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’Alep. Son mari médecin sauve des centaines de vies dans un hôpital de fortune. Le couple est déchiré entre la protection de leur enfant et leur combat pour la liberté.

Set both in Latin America and the United States, the film explores the historic and current relationship of Washington with countries such as Venezuela, Bolivia and Chile. Pilger says that the film "...tells a universal story... analysing and revealing, through vivid testimony, the story of great power behind its venerable myths. It allows us to understand the true nature of the so-called "war on terror". According to Pilger, the film’s message is that the greed and power of empire is not invincible and that people power is always the "seed beneath the snow".

Oscar® du meilleur documentaire en 1943, ce film est le premier de la série Pourquoi nous combattons produite par le Département de la Guerre américain. L’objectif est de décrire et d’expliquer les événements qui ont poussé les États-Unis à entrer en guerre. Les systèmes totalitaires et répressifs allemands, italiens et japonais sont décryptés et opposés à la grande puissance démocratique des États-Unis.

En 1945, en découvrant l’horreur concentrationnaire, Eisenhower demande à Stevens de filmer les camps et les atrocités commises. Nombre de ces images furent ensuite projetées comme preuves lors du procès de Nuremberg.

“The Soviet Story” is a story of an Allied power, which helped the Nazis to fight Jews and which slaughtered its own people on an industrial scale. Assisted by the West, this power triumphed on May 9th, 1945. Its crimes were made taboo, and the complete story of Europe’s most murderous regime has never been told. Until now...

Février 2022. Une équipe de journalistes ukrainiens de l’Associated Press (AP), piégée dans la ville assiégée de Marioupol, filme les atrocités de l'invasion russe. Seuls reporters internationaux sur place, ils capturent ce qui deviendra plus tard des images marquantes de la guerre. Au plus près des civils, le réalisateur Mstyslav Chernov et son équipe, récompensés du prix Pulitzer, livrent un témoignage capital sur la réalité de la guerre qui déchire leur pays. Ils offrent un récit puissant et déchirant des civils pris dans le piège, ainsi qu'une réflexion sur la responsabilité d'un reporter en zone de conflit et sur l'impact d'un tel journalisme à l'échelle mondiale.

City of Ghosts, véritable thriller international, expose un nouveau type de guerre : une bataille médiatique d’idées, un combat pour les cœurs et les esprits, pour les clics et le nombre de vues sur internet. Il suit le périple de Raqqa is being Slaughtered Silently (« Raqqa est assassiné en silence »), une poignée de journalistes citoyens anonymes qui se sont regroupés après la prise de leur pays par l’État Islamique en 2014. Avec un accès étonnant et profondément personnel, c'est l'histoire de ce groupe de courageux citoyens, qui, plutôt que s’exiler et fuir, affrontent cette réalité chaotique et risquent leur vie pour résister face à l’un des plus grands maux dans le monde aujourd’hui.

En 1995, alors qu'il préparait son film, James Cameron effectua une plongée sur l'épave du plus luxueux paquebot du monde, engloutie par plus de 4 000 mètres de profondeur. La vision de cet immense vaisseau le bouleversa. Le naufrage n'était plus pour lui un mythe, mais une réalité tangible, effrayante, fascinante. Pendant quelques précieuses minutes, à bord d'un batiscaphe expérimental, il put longer les ponts et la coque du géant des mers qui sombra lors de son voyage inaugural dans la nuit du 14 avril 1912, au sud de Terre-Neuve. Plus de 1 500 personnes disparurent dans la catastrophe. En remontant à la surface, James Cameron n'était plus tout à fait le même.

Après avoir été gravement blessé en Afghanistan, un père célibataire entame avec ses fils un voyage d'abnégation et une quête de rédemption.

Oscar® du meilleur documentaire en 1943, La Bataille de Midway fut réalisé au cœur des combats. Lors d’un bombardement, John Ford fut blessé au bras par un éclat d’obus.

En 1945, le cinéaste Alfred Hitchcock est engagé pour superviser le montage d'un documentaire produit par l'armée britannique sur la libération des camps de concentration nazis. Un film qui était destiné à montrer au peuple allemand les atrocités qui avaient été commises en son nom par les nazis. Une fois le film terminé, celui-ci fut cependant enterré pour des raisons politiques et jamais diffusé. Il fut alors simplement déposé à l'Imperial War Museum, à Londres, où dans les années 1980, les pellicules y ont été redécouvertes par un chercheur américain. Le film a fait l'objet d'une restauration complète respectant les choix du cinéaste. "Night Will Fall" retrace l’histoire de ce film pas fini, qui était connue longtemps sous le nom "The missing Hitchcock"...

Ce documentaire montre l'amoncellement de débris plastiques flottants dans les océans et met en lumière les conséquences de cette forme de pollution sur l'environnement.

Pourquoi James Cameron, l’un des cinéastes les plus célèbres et les plus primés au monde, a-t-il mis sa vie en danger pour plonger seul à l’endroit le plus profond de la planète ? Quelle sorte de passion, quelle volonté faut-il pour tout risquer et descendre dans les profondeurs obscures et inconnues de l’océan ?

Lorsque la journaliste Kim Wall disparaît après être montée à bord du sous-marin de l'inventeur Peter Madsen, les explications confuses de ce dernier laissent présager le pire.

Un documentaire sur la fabrication des trois films "Le Parrain", avec entretiens et souvenirs des réalisateurs et des acteurs. Apparaissent aussi les essais à l'image de certains des acteurs pour le Parrain et quelques moments intimes sur le plateau du Parrain III.

Cameramen and women discuss the craft and art of cinematography and of the "DP" (the director of photography), illustrating their points with clips from 100 films, from Birth of a Nation to Do the Right Thing. Themes: the DP tells people where to look; changes in movies (the arrival of sound, color, and wide screens) required creative responses from DPs; and, these artisans constantly invent new equipment and try new things, with wonderful results. The narration takes us through the identifiable studio styles of the 30s, the emergence of noir, the New York look, and the impact of Europeans. Citizen Kane, The Conformist, and Gordon Willis get special attention.

2055, un homme seul en haut d'une tour s'installe devant son ordinateur relié à l'ensemble des archives vidéo du monde. Face au monde dévasté qui l'entoure, il se pose la question suivante : pourquoi n'avons nous pas réagi lorsqu'il était encore temps ? Pour y répondre, il ouvre les archives de 2008.

Entre 1914 et 1918, un conflit mondial change à jamais le cours de l’histoire. Les hommes et femmes qui y ont participé ne vivaient pas dans un monde silencieux, en noir et blanc. Un voyage dans le temps pour revivre l‘histoire avec ceux qui y étaient.

Vous êtes-vous déjà demandé comment ils ont réussi à faire un film comme Star Wars ? Eh bien, le duo de droïdes C-3PO et R2-D2 organise cette visite de l'esprit du créateur George Lucas et de ce qui l'a inspiré pour faire le film. Même les acteurs et l'équipe sont interviewés, et on y trouve même des scènes où C-3PO, R2-D2 et Dark Vador ont planté leurs empreintes (ou dans le cas de R2, des empreintes de pas) dans du ciment. Il est également question de la manie de Star Wars, de la façon dont les fans ont aimé le film, ont collectionné la marchandise et ont dansé la musique disco. On montre aussi les coulisses du film, ainsi que la difficulté de chaque effet, car ils n'avaient pas la commodité de l'animation par ordinateur à l'époque.